‹ Annales du Muse colonial de MarseilleChapitre 205 sur 363 · JAPON · texte numérisé non relu

JAPON

Le Japonais, qui consomme peu de viande, s’est encore peu adonné à l'élevage. Dans ce pays d’une superficie de 445.000

(1) D'autant plus lentement que l’abatage et la congélation constituent

deux services distincts ; et Les abattoirs ne sont pas à même de satisfaire aux exigences des exportateurs. La Société des Installations Frigorifiques en éprouve un préjudice, puisque ses frais généraux sont sensiblement es mêmes que si un nombre plus considérable d’animaux lui était remis. L’abattoir de Santa-Cruz devrait fournir dès maintenant à l’usine 505 têtes de bétail par jour (600 lorsque toutes les chambres fonctionneront) et son maximum a été de 485, qui encore n’a.été atteint que certains jours de la semaine ; le samedi, l’abatage ne dépasse pas 125 têtes. Les wagons envoyés par l'usine reviennent ainsi parfois à vide, dans le convoi dont ils font partie.

SÉRIE « PE / ps

kilomètres carrés, avec une population de 55 millions d’habi-

tants, qui s'accroît chaque année de 1 p. 100 à peu près, et dont plus de la moitié (25 millions sur 43 millions en 1898) est une population agricole, il n’y a guère plus d’un million de bovins (1.241.159 en 1900 et 1.009.000 en 1916), 315.000 porcins et 40.000 caprins environ. Le nombre des ovins est minime. Celui des chevaux était de 1.592.871 en 1900 et M. Larue (1) n’en admet que 1.204.000 en 1916. |

D’après les chiffres des statistiques de 1900, 1.000 habitants possèdent 65 bêtes, et 100 familles en possèdent 135.

Les vaches sont surtout utilisées pour le trait, et on ne

compte que 40.000 laitières fournissant chacune 900 litres

de lait. Le beurre et le fromage sont importés. D’après M. Larue la sélection et le nombre des porcs sont

en progrès.

(1) Larue : « L’Agriculture au Japon à la veille de la guerre ». La Vie Agricole et Rurale, 18 août 1917.

Henri JUMELLE

Palmistes et N oix de Bancoul de Madagascar

Par M. Louis RACINE

M. Louis Racine, chimiste à la Stéarinerie Fournier, à Marseille, a bien voulu analyser, pour le Musée Colonial de Mar-

seille, des graines de palmiste et des noix de bancoul qui ont

été récoltées par le Service de Colonisation de Madagascar sur des arbres cultivés dans la colonie. On remarquera que ces analyses se rapprochent sensiblement de celles qui ont déjà été plusieurs fois données pour ces deux sortes de graines.

19 Palmiste cultivé à Madagascar

Rendement en huile par le sulfure de carbone ... 49 % Poids spécifique de l'huile à 159............... 0,902 Pointde fusion del'huile #8. ne Rs at 25050 Pomt'AB SOMMATICATION TES LUS SCO ETEE 22975 Indice de saponification:, 5.2... ..0% bi 251 RHOIGE AQU RAA RTE MR ER PUR 18,30 En ÉRIC het rs CL ne Dress 75 20 Rendement en acides gras insolubles (plus insa- ;

DONIMADIET MOREL EE he DA CT PE ANSE 90,8% Point defusion des acidesgras 2.2... 280 Indice de neutralisation des acides gras ........ 257,6 Poids moléeglaire moyens: 11088 Mine, 247

20 Bancoulier cultivé à Madagascar

La noix se compose de 66 % de coque et 34 % d’amande.

Rendement en huile de amande par le sulfure

deCarnoness rent PT RER Lo LEA ee 6h52 Rendement en huile de la noix par le sulfure de

CALDONE RS PAR RAS US SR PRE RS 2% KA V0E Poids spécifique de l'huile à 150.............. 0,920 Point de tugion te" on .... Liquideà — 10° Indice desaponification....7...4.,.1,.,.32.%%. 186 Indice diodes: Re Der RER 137 ‘Indicerdé Reicherh is Tec es nt FRERE 4,62: 7 Rendement en huile des insolubles (plus insapo-

HiMaDIe) AL Ten Pal DR 7 Pat 967 Var Point de fusion des acides gras .............. 9050 Indice de neutralisation ..::,....:::...1%. 198 Poids moléculaire moyen ................... 283

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