‹ Annales du Muse colonial de MarseilleChapitre 225 sur 363 · NUE · texte numérisé non relu

NUE

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CHAPTFRE" PREMIER

Caractères généraux des Ghlænacées

Baillon', Van Tieghem * et Schumann * ont successivement indiqué des caractères communs à toute la famille. Mais si ces caractères ne sont pas toujours contradictoires, ils sont souvent incomplets. Ceci s'explique d’ailleurs. Van Tieghem n'avait pas reconnu les deux derniers genres de Baiïllon, qui n'accordait pas lui-même aux Xerochlamys l'importance d'un genre nouveau que Baker réclamait pour eux. Schumann, n'ayant pu, faute de matériaux, étudier lui-même ces Xerochlamys, les admet, mais avec certaines réserves, et adopte, par ailleurs, les vues de Baïillon sur l'ensemble de la famille.

[l ne nous a done pas paru inutile de donner ceux des ‘aractères que nous croyons assez généraux pour être admis définitivement. Ils résultent de l'étude très complète que nous avons faite et qui sera développée dans les chapitres suivants.

Habitat. — Toutes les Chlænacées actuellement connues sont originaires de Madagascar et n'ont jamais été rencontrées ailleurs.

Port. — Arbustes, ou arbres parfois mème très grands (Éremochlæna), rarement des buissons ou des lianes. Ces arbres sont toujours assez rameux, souvent poïlus et, alors surtout sur les jeunes pousses.

Feuilles. — Les feuilles sont entières, alternes et simples, généralement coriaces, le plus souvent poilues, surtout en

1. Hist. des plantes (L. IV, XXIX) 218 à 225. Monographie des Chlænacces.

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