‹ Annales du Muse colonial de MarseilleChapitre 251 sur 363 · Hist. vég. Afr. austr. loc. cit. XI · texte numérisé non relu

Hist. vég. Afr. austr. loc. cit. XI

2. Hist. des plantes loc. cit. IV, XXIX 220/221. 3. Engler et Prantl. Pflanzenfamilien, WA, 6 p. 169,

Or Schumann écrit par erreur qu'il est haut, en forme de gobelet.

L'androcée est très caractéristique. Il comprend toujours 10 étamines, rangées en deux verticilles : les petites, externes, sont opposées aux pétales ; les grandes, intérieures, sont opposées aux sépales. Comme dans les autres Chlænacées, les filets sont toujours libres, les anthères biloculaires, introrses, et déhiscentes par deux fentes longitudinales. Mais, comme Baillon le fait justement remarquer, souvent les deux fentes sont réunies en une seule au sommet.

Le pistil est libre, supère. L'ovaire, triloculaire, ‘a ses trois loges alternantes avec les sépales. Le style large est terminé par une tête stigmatifère, irrégulièrement trilobée.

Il y a, dans chaque loge ovarienne, deux ovules qui sont insérés dans l'angle interne de la loge. Ces ovules sont descendants, à micropyle tourné en haut et en dehors.

Le fruit, sec, indéhiscent, est encore un akène. Il est entouré des vestiges du périanthe et de l’androcée, eux-mêmes enveloppés par linvolucre épaissi. Il n'y a jamais qu'une seule graine par avortement. Les téguments recouvrent un albumen épais, plus ou moins charnu, et dans l'axe duquel on trouve un embryon à radicule supère.

Nous n'avons trouvé, dans lherbier Perrier, aucun Leptochlæna nouveau, mais nous avons étudié des échantillons du Muséum et de Kew, avec lesquels nous avons identifié dans notre collection des spécimens d'espèces connues. Nous en donnerons, ci-après, les caractères aussi complets que possible.

Il y avait, dans le genre, 6 espèces connues : deux à feuilles un peu plus grandes que les quatre autres, qui ont des feuilles très réduites. Nous avons ramené à une seule deux de ces dernières espèces.

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