‹ Annales du Muse colonial de MarseilleChapitre 321 sur 363 · Feuilles divisées ; spadice se · texte numérisé non relu

Feuilles divisées ; spadice se

terminant par un appendice

éubulée au rue" retro Hydrosme 2. Feuilles cordées ou un peu

sagitées ; spadice sans

appendice nu.

1’. Plante sans bulbilles..... Typhonodorum du lentes bulbes: tr Remusatia B — Fleurs femelles périanthées.. Carlephyton LL Fleurs, hermaphrodites: .....:..: Pothos Pistia. — Le genre. Pistia ne comprend, .on#lesart

qu'une seule espèce un peu polymorphe, le Pistia Stratiotes Linné, plante flottante, à racines immergées et à feuilles émergentes, des aisselles desquelles naissent de courts stolons qui se terminent par des louffes semblables à la touffe mère, avec des feuilles épaisses, à sommet subtronqué, émarginé, très caractéristique.

Largement distribuée dans les régions chaudes des deux mondes, cette espèce, à Madagascar, est surtout connue à Nossi-Bé et dans le Nord-Ouest. Boivin l’a rencontrée cependant encore à Sainte-Marie de Madagascar. M. Perrier de la Bâthie l’a récoltée dans les marais des environs de Mevatanana (n° 1053 de son herbier), sur la Betsiboka (n° 1810) et dans les eaux dormantes, surtout près des sources, de tout l’'Ambongo et de tout le Boina (n° 72181.

Hydrosme. — L'espèce malgache est l’Hydrosme Hildebrandtii Engler, qui est, avec le Tacca umbrarum Jum. et Perr., l'un des kabija-dolo, ou kobitsodolo, des indigènes.

Sa souche tubéreuse donne d'abord l'inflorescence, puis, en même temps que les fruits, une feuille unique, engaînante et pétiolée, à limbe mince, tripartite, de 60 ‘/" à parfois 120 de longueur. Chacun des trois principaux segments de ce limbe est deux fois dichotome ; les ramifications suivantes sont irrégulièrement incisées-pennées, les plus longs segments étant vers le tiers supérieur.

On remarquera la grande ressemblance que présente cette Aroidée, lorsqu'elle est à l'état folié, avec un Tacca, et particulièrement avec notre Tacca umbrarum ! ; et on s'explique que les Sakalaves donnent le même nom à ces deux plantes.

À l'intérieur d'une spathe de 25 à 30 ‘/" de longueur est un spadice d'un violet pàle uniforme, long de 20 ‘/* environ. À maturité, les fruits, dans la région inférieure, forment un épi dense, court, garni de petites baies ovoïdes ou turbinées, d’un rouge corail, à une seule graine.

M. Perrier de la Bâthie a récolté cette plante dans les bois sablonneux du Manongarivo, dans F'Ambongo (n° 7158), dans les bois également sablonneux, un peu humides, de lAnkirihitra, près du mont Tsitondraina, dans le Boina (n° 7157), dans les bois rocailleux calcaires du Mahevarano, près de Majunga (n° 7219).

Typhonodorum. — L'espèce malgache de Typhonodorum a été séparée par M. Engler — mais d'ailleurs non sans quelque réserve — du Typhonodorum Lindleyanum, sous le

1. C'est par suite de cette extraordinaire ressemblance d'aspect des deux plantes, qui en outre portent le même nom indigène, que, dans un travail antérieur, une coïncidence d'envoi de l'échantillon d'une espèce et de la photographie de l'autre a amené une confusion qui nous a fait donner sous le nom de Tacca umbrarum la photographie que nous replacons ei aujourd'hui sous son véritable nom, celui d'Hydrosme Hildebrandtir.

nom de Typhonodorum madagascariense. Cette distinction, qui a été admise par Claverie ', ne nous semble décidément pas justifiée, car les caractères différentiels établis par M. Engler, la forme des lobes foliaires et le nombre des ovules dans l'ovaire, dépendent essentiellement, d'après M. Perrier de la Bâthie, de la vigueur de l'individu. Nous nous rallierons donc à l'opinion de Brown, émise dans le Flora of tropical Africa, et nous ne conserverons que l'espèce de Schott.

Le Typhonodorum Lindleyanum est à Madagascar le viha, ou mangiba, ou mangoka, des indigènes, qui utilisent la filasse qu'ils extraient de ses feuilles, et, d'autre part retirent de sa souche une fécule qu'ils consomment. À Maurice, où l'espèce se retrouve, M. Boname * a recherché dans quelle mesure ses feuilles pourraient convenir Comme engrais.

De 1"50 à 2"50 de hauteur, la plante, qui croit dans les marais et sur les bords des cours d'eau boueux, porte, sur une souche souterraine courte, de grandes feuilles radicales, engainantes et longuement pétiolées, à limbe cordé ou plus ou moins sagitté, en même temps que des spadices jaunes, dressés, enveloppés dans des spathes d'un blanc verdâtre. Le spadice est sans appendice nu, car, au-dessus de la partie fertile mâle, garnie de syvnandres, il est couvert jusqu'au sommet, et sur 20 ‘/" à peu près de longueur, d'abord de synandrodes complètement ou partiellement stériles et auxquels sont mélangés des staminodes isolés ou groupés, puis de synandrodes tout à fait stériles, et sans mélange de staminodes.

À la maturité, la portion inférieure du spadice, correspondant aux fleurs femelles, devient fortement ovoïde (pl. IT),

1. P. Claverie : Etude morphologique et histologique du Typhonodorum madagascariense, in Revue générale de Botanique, 1906, p. 97. — Id. : Contribution à l'étude añatomique et histologique des plantes textiles exotiques, in Annales du Musée Colonial de Marseiile, 1909.

2. Boname, dans le Rapport annuel de la Station agronomique de Maurice, 1901.— H. Jumelle : Les Ressources agricoles et forestières des Colontes francaises, 1907, p. 215,

épaisse de 10 ‘/" environ, sur 15 ‘/* de longueur, et porte alors de EE fruits ovoïdes ou obovoïdes, serrés, comprimés, longs de 35 "/", larges de 20 "/", et épais de 13 à 14 "/%, à style terminal, avec pulpe très mince, enveloppant ordinairement une graine, rarement deux.

La graine, de la grosseur d'une petite fève des marais, de 20 "/" sur 15 "/", est comprimée, à base large et échancrée, avec une sorte de talon latéral, le hile étant au fond de l'échancrure ; elle est arrondie au sommet et avec un bord droit et l'autre courbe. Le funicule est très épais, presque aussi large (1 /") que long, sillonné longitudinalement.

Hildebrandt, en 1879, a récolté la plante à Nossi-Bé, à l'ombre des forêts. M. Perrier de la Bâthie la signale dans toutes les mares permanentes de PAmbongo et du Boïina, où elle fleurit d'octobre à janvier (n°* 7155 et 7156). Dans les tourbières du Manongarivo, elle constitue environ 5 °/, de la végétalion, et on reconnait facilement les filaments libéroligneux de ses gaines foliaires au milieu de la tourbe.

Remusatia. — Le genre Remusatia n'a été jusqu'alors signalé qu'en Asie Méridionale et à Java, où il est représenté par deux espèces. L'une, d'ailleurs, peu répandue et imparlaitement décrite, le Remusatia Hookeriana, semble localisée dans l'Himalaya tempéré ; et c'est surtout le Remusatia vivipara qui, de répartition beaucoup plus large, est connu, non seulement dans l'Himalaya, mais à Cevlan, en Birmanie, en Cochinchine et à Java. Or ce serait, crovons-nous, ce même Remusatia vivipara que nous retrouvons à Madagascar.

Le tubercule de la plante malgache, vaguement arrondi, et aplati seulement au sommet, pourvu, sur sa face inférieure, de courtes racines, a, lorsqu'il est frais, de 3 à 5 ‘/" de diamètre ; sec, il a de 2° 5 à 3 %, Ilen nait d'abord une inflorescence avec un large spathe, puis une ou deux feuilles, et enfin de longs rameaux qui portent des groupes de bulbilles.

D'après M. Perrier de la Bâthie, un même tubercule peut

donner deux ou trois tiges feuillées, dont la base oblique, en se tuberculisant, est le point de départ d'une nouvelle plante.

Chaque tige porte, dans sa région inférieure, des débris noirâtres d'anciennes gaines, plus une écaille engainante, jaunâtre, scarieuse, à sommet arrondi, mais assez longuement (3 ”/") mucroné, suivie d'une autre gaine vert-blanchâtre, largement embrassante, puis longuement rétrécie vers le haut et également terminée par un mucron qui a » à 6 "/”. Au-dessus s'insère la feuille, dont le pétiole cylindrique a 20 à 40 ‘/" de longueur ; le limbe est pelté, triangulaire-cordé, les lobes basilaires étant très arrondis et le sommet aigu. Sur un limbe de 27 ‘/" de longueur sur 18 ‘/" de largeur, Île pétiole s'insère à 3 ‘/" du fond du sinus, qui est arrondi. De ce péliole partent trois nervures principales, dont les deux latérales se ramifient dans les lobes, pendant que la médiane, remontant jusqu'au sommet du limbe, donne quatre paires de nervures secondaires, subopposées dans chaque paire, la paire inférieure partant à peu près du sommet du pétiole, au voisinage de deux nervures principales latérales. Les extrémités de toutes ces nervures sont réunies sûr le bord même du limbe par une nervure qui forme un ourlet marginal bien net. À frais, les nervures se détachent en vert clair sur le vert sombre du limbe ; elles sont finement marquées, en long, de cinq raies sur la nervure médiane et trois raies sur les nervures latérales.

Les feuilles peuvent être deux fois plus petites ou plus grandes que celles que nous venons de décrire.

Les rameaux bulbifères, au nombre de 3 à 18 par plante, ont de 15 à 20 ©" de longueur ; ils sont garnis, vers la base, de racines adventives qui descendent le long de leur axe ; les racines naissent aux aisselles des écailles inférieures ; aux aisselles des autres écailles se développent des groupes de 4 à 7 bulbilles qui les traversent. Les écailles sont au nombre de 12 à 16, et sont membraneuses, brunâtres, très embrassantes, étroitement appliquées contre l'axe ; elles ont 7 "7% de longueur environ, sont arrondies au sommet et

assez fortement veinées : un de leurs bords s’insère souvent plus haut que l’autre sur la tige. Chaque bulbille, qui, à maturité et fraîche, peut avoir 7 "/® sur 2 "/* 1/2, a l'aspect écailleux et échiné décrit déjà pour les bulbilles des plantes de l'Inde ; elle est formée de 15 à 20 petites écailles vertes, finement et longuement acuminées, et c'est le recourbement extérieur de cet acumen qui donne précisément l'aspect échiné ; l'extrémité de lacumen est, en outre, incurvé en crochet.

Ces bulbilles se forment en mars-avril, après la saison pluvieuse ; elles se détachent à la première pluie, et, une fois sur le sol, s'enracinent en formant aussitôt un petit tubercule.

C'est là, avec la tubérisation des bases des tiges feuillées, le mode le plus ordinaire de multiplication de la plante, qui ne fleurit que très rarement, et dont la fructification semble plus rare encore. M. Perrier de la Bâthie, qui a examiné un grand nombre de pieds, n’a trouvé, la plupart du temps, que des inflorescences dessechées et avortées. Sur une cinquantaine de pieds, dans le Tampoketsa, M. Perrier n'a pu récolter que 2 inflorescences bien développées.

Ces inflorescences se montrent en octobre, au moment des premières pluies, et la plante porte sa feuille ou ses feuilles de novembre à janvier.

Le spadice surmonte un pédoncule de 10 ‘/* environ et est enveloppé par un spathe dont la gaine, de 4°/" 5 environ de longueur, est repliée sur le spadice, autour duquel elle forme une enveloppe complète, ovoïde, de 1 ‘/” environ de largeur ; le limbe qui continue cette gaine est une lame ovale acuminée, de 6 ‘/" environ de longueur sur 3 °/" 9 de largeur, caduque par suite de la désarticulalion qui se produit, à la maturité, dans la région étranglée où elle s'insère sur la gaine.

Le spadice a de 4 ‘/" 5 à 5 ‘/" de longueur et est dépourvu d'appendice. Sa région inférieure est couverte, sur 1 ‘9 à peu près, de nombreux ovaires ovoides, un peu comprimés, à stigmate discoïde, contenant de nombreux ovules ; cette

partie a une épaisseur de 7 "/" environ. Au-dessous, sur une Jongueur de 2 ‘/" à peu près, est une région plus grêle, garnie par des synandrodes comprimés, tronqués au sommet, de plus en plus réduits et de moins en moins saillants de la base au sommet de cette partie stérile, qui se termine à peu près au niveau de l’étranglement de la spathe. C’est donc au niveau de cet étranglement, et le dépassant plus ou moins, que se trouve la partie fertile mâle du spadice, dont les

svnandres forment une masse terminale, ovoïde et courte.

Sur linflorescence la plus complète que nous ayons pu examiner, cette portion fertile mâle a été brisée au sommet, ce qui nous empêche de bien préciser sa longueur ; il nous semble toutefois, d'après la forme de la partie qui reste, que cette région a sensiblement la longueur indiquée pour le KRemusatia vivipara.

Et qu'on compare la description précédente avec toutes celles qui ont été données pour ce Remusatia vivipara, on constatera qu'il est difficile de relever, à quelque point de vue que ce soit, une différence sensible entre notre. plante et celle de l'Inde. |

Dans l'échantillon du Muséum de Paris que nous avons pu voir, et qui provient de Cochinchine, l'inflorescence malheureusement fait défaut, mais la feuille (sauf par ses dimensions), les rameaux à bulbilles et les bulbilles sont identiques à nos spécimens malgaches.

Les descripteurs de l'espèce indienne disent bien qu'elle est à une seule feuille, alors que M. Perrier de la Bâthie nous mentionne qu'il peut y en avoir deux dans la plante malgache, mais nous ne croyons pas qu'il y ait lieu de s'arrêter longtemps sur cette petite différence, qui peut tenir à une insuflisance d'observations et de renseignements sur le type asiatique.

Ne voyant pas ainsi les raisons qui justifieraient la création d'une espèce nouvelle, nous admettons qu'on retrouve à Madagascar le Remusatia vivipara de l'Inde.

L'espèce, dans notre colonie, est assez largement répartie,

puisqu'elle croît aussi bien sur le calcaire des ravins boisés du Tampoketsa, dans l'Ambongo (Herbier P.B., oct. 1904, 976) que sur les gneiss de Firingalava et les basaltes de l'Analamabhitso (Herbier P. B. 7154), dans le Haut-Bemarivo, cest-à-dire du cap Saint-André jusqu'à Mandritsara ; et on la trouve depuis la côte jusqu'à 1200 mètres d'altitude.

Carlephyton ‘. — L'espèce qui nous fait créer ce genre nouveau *, dédié à M. Carle — le distingué chef du Service de Colonisation, qui, depuis de longues années, s'est attaché sans relâche, et avec une véritable passion, à assurer l'essor agricole de notre colonie — est une plante trouvée en octobre 1908 par M. Perrier de la Bâthie (n° 7219 de son Herbier) sur les rocailles gneissiques des bords de l'Andranomalaza, aux environs de Bezefo, dans la province d’Analalava.

Le genre se place au voisinage des Stylochiton, dont il se rapproche notamment par le périanthe cupuliforme des fleurs femelles (pl. HT), tandis qu'il s'en distingue cependant bien par d’autres caractères, tels que l'absence de périanthe à la base des étamines, sa spathe ouverte, et par l'indépendance plus grande de ses fruits, qui ne sont pas connés.

Le tubercule de l'espèce Carlephyton madagascariense est discoïdal et peut avoir 20 ‘/" de largeur sur 5 à 10 ‘/" de hauteur. Il donne, après la floraison, plusieurs tiges, qui portent chacune deux feuilles longuement péitolées (60 ‘/"

1. Caractères du genre. — Flores unisexuales, maseuli nudi, fœminei perigoniati, Staminum filamenta brevissima aut nulla. Floris fœminei perigonium urceolatum, margine crasso ; stylus longulus, stigma discoideum. Baccæ ovoideæ, monospermæ, liberæ ; semen albuminatum. Spatha aperta, spadicis basi breviler connata ; peduneuli basi, pluræ bracteæ. Tuber discoideum, plures spadices atque, serius, folia emittens.

Caractères de l'espèce. — Tuber discoideum, cirea 20 ‘/" diametiens, 3-10 cm crassum. Petiolus usque ad 60 ‘," longus, crassus ; lamina ovato-cordata, 30 «7m lata, 23 ‘/" longa. Pedunculus 15-20 t/" longus ; spatha spadicem #æquans ; spadix usque ad apicem florifer, sed staminodiis destitutus ; inflorescentiæ fœmineæ masculæque approximatæ, sterilibus floribus deficientibus ; inflorescentia fœminea quam mascula brevior.

2. Le nom de Carlea eùt été plus simple, mais Pierre a déjà nommé Karlea une Rhamnacée du Congo.

environ). Le limbe est d'un vert uni, ovale-cordé, de 30 °/" de largeur environ sur 23 ‘/" de longueur, brièvement et obtusément acuminé, à lobes basilaires larges, obtus ou arrondis, se recouvrant légèrement en avant du sinus. Il ya plusieurs inflorescences par pied ; le spadice, qui surmonte un pédoncule de 15 à 20 ‘/", a de 6 à 10 ‘/" de longueur au plus et est enveloppé par une spathe verte, ouverte, concrescente à la base avec la partie femelle du spadice contre laquelle elle est appliquée. Ce spadice est à axe grêle dans la partie femelle (2 à 3 ‘/" de longueur) et plus épais dans la partie mâle (3 et 7 ‘/" de longueur), où il est cylindrique, avec extrémité atténuée, mais un peu obtuse. I] n'y a aucune interruption entre les portions femelle et mâle ; et les fleurs mâles, espacées, nues, constiluées par des étamines à filets très courts ou nuls, garnissent le spadice jusqu'au sommet. I n'y a ni appendice terminal nu ni staminodse. Le fruit est ovoide et contient une seule graine albuminée.

Pothos. — Le Pothos Chapelieri, décrit par Scott en 1855, est une plante qui grimpe très haut sur les troncs d'arbre. Les pétioles sont largement ailés et forment un triangle dont la base correspond à l'insertion du limbe, où ils présentent deux lobes bien nets. Le limbe est vert-grisâtre, lancéolé, aigu, avec une large nervure médiane, un peu saillante sur la face inférieure. La forme et les dimensions de ces feuilles sont d’ailleurs assez variables. Les inflorescences sont axillaires, isolées, plus courtes que les feuilles (3 à 5 ‘/”). Le spadice est globuleux, de 5 à 8 "/" de diamètre à sec. Il ya, par fleur, 6 pièces périanthiques, à sommet très légèrement arrondi, et 6 étamines sessiles. Les fruits sont rouges, obovoïdes, à sommet arrondi.

L'espèce a été vue à Madagascar par de nombreux collecteurs. Elle a déjà été récoltée jadis, sans indication de localité, par Dupetit Thouars ; on la retrouve également dans les collections de Richard, de Bernier, de de Lastelle, de Goudot, de Hildebrandt. Lantz l’a recueillie, en septembre 1881, dans

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