KyzziNGra mMERINENSIS H. Cherm. in Bull. Mus, Paris
Diffère de X. melanosperma Nees par son port un peu moins robuste, ses épillets sensiblement plus petits (3 1/2- 4 mm. de longueur), et ses glumes dorées-ferrugineuses, longuement mucronées. Bien distinct, malgré la couleur identique des glumes, de À, aurata Nees d'Afrique australe,
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par ses têtes denses, ses épillets plus grands, ses glumes scabres sur la carène et son port plus robuste. Parmi les espèces malgaches, on pourrait à première vue confondre X. imerinensis avec À. erecta Schumach. (en l'absence du rhizome caractéristique de cette dernière espèce), mais À. erecta se distinguera toujours par ses têtes dressées, ses glumes moins étroites, brièvement mucronées, à nervures peu saillantes et à ‘carène presque lisse.
Région du Centre. — Manankazo, au Nord-Est d'Ankazobé : marais, 1500 m., novembre 1913 (Perrier de la Bâthie, 2714); Pic de Vohimafaza: lieux frais près du sommet et au milieu de la pente, 1600 m., novembre 1912 (Viguier et Humbert, 1370); Ankaratra : bords d'un torrent, 2000 m., février 1920 (Perrier de la Bâthie, 13001).
Endémique.
12. — Kyzzinera PERRIERT H. Cherm. in Bull. Mus. Paris, XXV (1919), 211.
Voisin de X. imerinensis H. Cherm., dont il diffère par ses deux étamines, ses glumes non dorées, à carène presque lisse et à mucron très court. Se distingue d'autre part de À. melanosperma Nees par les caractères ci-dessus (étamines, carène et mucron), ainsi que par la taille plus petite des épillets
(3 mm.).
Région du Centre. — Massif du Manongarivo : coulée de basalte humide, 1400 m., mai 1909 (Perrier de la Bâthie, 2641).
Sans indication de localité (X., in Herb. Mus. Par.).
Endémique.
13. — KyLLiNGta ERECTA Schumach. Beskr. Guin. PI. (1827), 62.
Clarke rattache à cette espèce, comme synonyme, X. aurata
Nees d'Afrique australe, qui est différent, malgré certaines .
affinités ; À. erecta se distingue en effet de X. aurata par'ses glumes à nervures peu saillantes, brièvement mucronées, ses
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têtes denses, dressées, ses tiges nombreuses, contiguës et son port généralement plus robuste. Les exemplaires d'Afrique australe que j'ai pu voir appartenaient tous à À. aurata, et ceux d'Afrique tropicale rentraient dans À. erecta; mais il y aurait à refaire une révision complète de toutes ces plantes pour arriver à délimiter les territoires respectifs des deux espèces. Non vu Baron, 429, 540, classés ici par Clarke. Indiqué par Baron dans l’Antsihanaka.
Région du Centre. — Tananarive : prairies, janvier 1913 (Perrier de la Bâthie, 2675), janvier 1916 (Waterlot) ; Observatoire, près Tananarive : brousse sèche, janvier 1917 (Decary).
Région de l'Ouest. — Baie de Bombetoka : marais, décembre 1907 (Perrier de la Bâthie, 2476) ; Haut Bemarivo (Boina): marais, février 1907 (Perrier de la Bâthie, 2450) ; Manongarivo (Ambongo) : sables humides, prairies sablonneuses, janvier 1904 (Perrier de la Bâthie,
2429, 2430): entre Mevatanana et Andriba : mars 1920 (Perrier de la Bâthie, 13044).
Sans indication de localité (Bojer ; Baron, 4701 ; Le Myre de Vilers).
Maurice, Afrique tropicale (et Afrique australe ?).
4%. — KyzuinGra INTRICATA H. Cherm. in Bull. Mus. Paris, XXV (1919), 211.
Kyllingia erecta Schumach. var. intricata G. B. Clarke
in Durand et Schinz, Consp. F1. Afr., V (1895), 529,
nomen nudum.
Diffère de Æ. erecta Schumach., dont il a les glumes à mucron court et à nervures peu saillantes, par son rhizome grêle, flexueux, rampant (rappelant celui de X. brevifolia Rottb.), portant des tiges distantes, non bulbeuses, courtes, grèlessubfiliformes, ses têtes obliques, làches, ses glumes à carène entièrement lisse et ses anthères à peine apiculées. Se distingue d’autre part de Æ. aurata Nees par son rhizome, sa gracilité, ses glumes à nervures peu saillantes et à mucron court.