Pycreus nitens Nees in /Vov. Act. Nat. Cur., XIX
Suppl. 1 (1843), 53.
Cyperus pumilus L. Amœn. Acad., IV (1759), 302 (non Nees in Wight, Contrib. (1834), T4, qui est P. pumilus Nees).
Cyperus nitens Vahl, Enum., II (1806), 331.
Les exemplaires malgaches ont tous une seule étamine et sont à peu près identiques ; seuls, ceux de la région centrale (Perrier de la Bâthie, 2568) sont plus petits et ont l’akène un peu plus allongé. Nouveau pour Madagascar.
Région de l'Est. — Linavato !: prairies humides, avril (Bernier, avec 16).
Région du Centre. — Manondono près Antsirabé:
rocailles, gneiss, 1.500 m., avril 1912 (Perrier de la Bâthie, 2568).
Région de l'Ouest. — Port Leven : lieux humides herbeux, mars-avril 1849 (Boivin, 2312) ; Mahivarano près Majunga : marais, mars 1908 (Perrier de la Bâthie, 2592) ; Manongarivo (Ambongo) : lieux humides, décembre 1903 (Perrier de la Bâthie, 2457): Mevatanana : sables de l'Ikopa, octobre 1898 (Perrier de la Bâthie, #9 b).
Afrique et Asie tropicales et subtropicales ; Malaisie, Australie septentrionale.
12. — Pycreus GLososus Reichb., F1. Germ. exc. (1830-1832), Add. 140.
Cyperus globosus AL, Auct. FI. Pedem. (1789), 49.
Diffère de P. propinquus Nees, dont il a souventle port, par ses épillets plus grêles et plus étroits, ses glumes plus petites, de couleur jaunâtre pâle, ou un peu lavées de brunâtre (et non d’un jaune luisant), ses anthères très petites, ellipsoïdes
1. C'est la localité dont le nom est déformé, sur les étiquettes, en Ling-Valon.
pe 14 H. CHERMEZON
(2 sur À environ). L'inflorescence est parfois contractée, mais
non en tête aussi dense que dans P. propinquus. La plante est
tantôt vivace à rhizome court, tantôt dépourvue de rhizome,
et sans doute alors annuelle. Nouveau pour Madagascar, où 1l est peut-être simplement introduit. |
Région de l'Est. — Sainte-Marie : commun lieux humides, fossés de desséchement, mars 1847 (Boivin, 1665).
Région du Centre. — Tananarive : novembre 1916 (Decary).
Région de l'Ouest. — Antsirane: fossés humides,
septembre 1912 (Viguier et Humbert, 135). Réunion, Maurice, Seychelles ; Europe méridionale ; Asie; Australie.
13. — Pycreus ProPinquus Nees in Mart. FI. Bras., IL, 1 (1842), 7.
Cyperus lanceolatus Poir. in Lamk. Encyc., VI (1806), 245 (non C. B. Clarke in Journ. Linn. Soc., XX (1883), 279, qui est P. intermedius C. B. Clarke).
Poiret donne à son Cyperus lanceolatus des feuilles triangulaires ; en réalité, même sur l’exemplaire type, elles sont simplement étroites, pliées et plus ou moins enroulées. Clarke (in This.-Dyer, F1. Trop. Afr., VIII (1901), 300) dit que P. propinquus ne se distingue guère que par l'akène non zonédes exemplaires monocéphales de P. flavescens Reichb. ; il en diffère cependant aussi par d’autres caractères, notamment par l'existence d'un court rhizome et la présence ; de deux étamines à anthères brièvement linéaires. Boeckeler (in Abh. Nat. Ver. Bremen, VII (1882), 36) mentionne Cyperus lanceolatus Poir. près de Tananarivé, d’après les récoltes de Rutenberg, mais ajoute : « forma normalis inflorescentia rite evoluta; umbella explicata simplici 4-radiata ; non at in Poiretii planta capitalo-contracta » ; n'ayant pas vu la plante, je ne puis savoir si la détermination est exacte, mais il est à remarquer que tous les P. propinquus que j ai vus ont une tête dense comme celui de Poiret et qu'il existe une espèce, P. Alleizettei H. Cherm. (section Zonati), provenant de Tana-
narive, dont le port rappelle assez un P. propinquus dont
F- [ue Lda x; NO.