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Coton égrené de la Côte d'Ivoire

Ces deux cotons de la Côte d'Ivoire, l’un brut et l’autre égrené, proviennent du cercle des Gouros, secteur de Zénoula. Leurs graines noires et indépendantes indiqueraient qu'ils dérivent du Gossypium barbadense. I ny a

pas à la Côte d'Ivoire de variétés pures ; toutes sont plus ou moins hybridées. On cherche à uniformiser le type cultivé dans le Baoulé en favorisant la multiplication de cette variété indéterminée et à courtes soies (25 à 26 mm.) de G. barbadense. Le rendement en coton (linf index) est de

369. Cordes faites avec les filaments fibreux de baobab. — Malvacées.

Les indigènes utilisent fréquemment les filaments fibreux du liber du tronc de baobab pour en faire des cordes. Sur le baobab, voir n° 292.

3170. Fruits de Triumfetta rhomboidea. — Tiliacées.

Cette petite plante herbacée ou semi-ligneuse (kofourni des indigènes) est répandue à l'état sauvage dans toute l'Afrique tropicale. Son liber donne une filasse ligneuse.

311. Graines et fruits d'Hippocratea Richardiana. — Célas- (racées.

Les filaments fibreux de cette liane, qui est le /af des Ouolofs, servent, au Sénégal, à entourer les calebasses avec lesquelles les indigènes puisent l'eau.

(P. Sebire : loc. cit.)

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