‹ Annales historiques du Comté de Neuchâtel et Valangin depuis Jules-CésarChapitre 228 sur 264 · LIVRE n. 456 CHAPITRE XT. — de Jt'mTEBR&ÇlfE DE · texte numérisé non relu

LIVRE n. 456 CHAPITRE XT. — de Jt'mTEBR&ÇlfE DE

1707 Les 26^ 27 et 28 juin on célébra à Cressier les obsèques de

Obsèques de la ]^g(l2ine la pruicesse, où assistèrent Messieurs le duc de Yilleroî, ^b^eTTcres- le comte de Halignon^ le gouverneur de Mollondin, le marqû de ■>«'• Xainlrailles, Tabbé Gravel etc., etc.

Arrirée du Le 30 juin, S. E. HoAsieuT le comte de Metlemicb, ambassadeur terateh**enw*é extraordinaire et plénipotentiaire de S. M. le roi de Prusse ari^Ya duroideProsse. de Neuchâtel avec un beau train. Il avait trente-six chevaux et quatre mulets. Sa cour était bien composée. On tira pisur hû bdre honneur trois volées de sept canons.

Envoyé du Le 4 juillet, M. de Loisinges, conseiller de S. A. R. à Chao^^ry, ^'*°i^.^*' «""^^^ *"s^^ ^ Neuchâtel de la part de S. A. Emanuel-PhiMbert Amédeé de Savoye^ prince de Carignaa, accompagné d^ M. iç eom&e de Barrata de St-Agnes.

Bonret.tréso- Le 8 juillet M. Bouret^ conseiller et trésorier de feu l|adame la "*Nemî^^ ^® duchesse de Nemours , se trouva également à Nei^châtel. Arrivée à Nen- Le 12, S. A. S. le priuce de Conti fit sou entrée dans cette ^^^de^Ctonti"^^ ville svcc cinquante chevaux. Après avoir s^ourné quelque temps à Pontarlier, d'où il avait écrit quelque lettres à des particuliers de la ville qui étaient en grand crédit et qui ki avaient r^ndu favorablement, il quitta cette ville pour se ren^c^e à NeuchàteL On lui rendit à son arrivée les mêmes honneurs qu'on avait rendus à Tambassadeur de Prusse; il fut salué par trois décharges de sept pièces de canons.

Madame de Madame de Neuchâtel , veuve le M. le chevalier de Soissons, s'y Neuchâtel. rendit aussi avec Mademoiselle sa fille, qui s'appelait Louise-Léon-

tine-Jaqueline de Bourbon.

Envoi de plu- 11 arriva encore h NeuchAtel phiri^ur» persoBtes très considérabes penoM^ qui étaient envoyées par des puissances de l'Europe: Madame de considérables. Maintcuon, qui était toute puissante en France, donna ordre à Messieurs Puisieux, ambassadeur de S. M. T. C. en Suisse, de Béâmes, gouverneur de Pontarlier et de la Clôsure, résident i Genève, de se rendre à Neuchâtel pour recommander H. le comte M. de stanian, de Matignou, M. de Slanian, envoyé exiruordinaire de S. M. B. .*°g)etewe^ auprès des louables cantons évaugéliques, y vint aussi pour appoytr les prétentions de S. M. prussienne. Et c'est ce que fit également ^?dS?Etate- "*• Runkel, envoyé de LL. HH. puissances en Suisse et leur secrétaire pa%*BaJ.^ d'Etal, comme aussi M. Christophe Steiger, sénateur de la ville ée *^eroV® Berne , qui insinuait aux juges le sentiment de LL. EE. Dessein des al- L'empresscmeut que tant de pi^issauçes ^laniCestaienl powr faire ^tTeroïdê ^^^^^^ 1® ^^^^^ de Neuchâtel, qui est si peu considérable, Prusse. entre les mains de S. M. prussienne, donna sujet de croire, cornue en effet on s'en est expliqué depuis, que le desseiji^ dj^alli^ qui pour lors étaient en gueixe contre la France à propos de la succession d'Espagne, était de faire par là une irruption dans la

Page 1