LIVRE n. 500 cgAPiTRB XV. — de l'intbbrègnb de
1707 propos, telon notre déclaralion donnée ci-devanl, de fiire valoir les prétentions que nous avons à la pleine souveraineté de la Pnncipauté de NenfchAtel et Va^ langin, Nous sommes bien aise de faire connaître aux habitants de ce Pays noo seulement le droit bon et incontestable que Nous .avons sur cette Principauté, mais encore les avantages que nous prétendons faire ani peuples de cet Etal après qu'ib seront soumis à notre domination. Et comme nous avons lait pu* blier à cette fin par notre Ministre d'Etat et Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire en Suisse, le sieur comte de Mettemicb^ certain Manifeste qui expose une partie de ces avantages, Nous avons bien voulu, pour en assurer d'autant plus les sujets de la dite Principanté^ leur donner, comme Nous donr nous en vertu de la présente, pour Nous et Nos successeurs, noire parole et promesse royale, de ne pas seulement tenir, accomplir et exécnter ponctuellement tout ce que le dit Manifeste contient en tous it$ points et articles, mais d'y ajouter encore d'autres bienfaits et douceurs, et de contribuer généralement autant que nous pourrions à la tnmquilUté et au bonheur de ce Pays, tant pour le spirituel que pour le temporel , et pour rendre son état toigours pins florissant. Promettant de ratifier, approuver et tepii pour agréable tont ce que notre Ambassadeur promettra et accordera à cet égard ^nt aux habitants de cette Principauté en général qu'à chacun en partienlier, de même qne si Nona le leur avions promis en particulier Nous-méme immédiatememt. En las de ^Mi Nous avons signé la présente de notre main, et y avons fait apposer notre grand sceau royal.
Fait dans notre Château de Charlottenbourg ce 10 d'Ao4t l'an de grâce mil sept cent et sept, et de notre règne le septième.
(Signé) FRÉDSUC R.
CoMTB j>i WAnTBnamo.
Le grtmi seetm e$i fendtmt à eetU RoHfieaUon,
Âocun des prétendants ne répondit au Manifeste du roi de Praaie que M. le prince de Conti, dont la réfutation sera reprodoile ciaprès.