‹ Annales historiques du Comté de Neuchâtel et Valangin depuis Jules-CésarChapitre 60 sur 264 · DUC DE LONGUEULLE. 113 LIVRE II · texte numérisé non relu

DUC DE LONGUEULLE. 113 LIVRE II

Cessé, duc de Brissac, Henri^Angmie d'Orléans, marquis de Rothe- 1663 Un, M. le comte de Mattignon et M. le comte de Soissons.

Cette tutelle et curatelle fut confirmée par le roi en son conseil, ce oiMyu est « en conséquence et suivant l'usage du comté de Neuchâtel, la ^S^L^uL^nv princesse mère lut reconnue régente. On ne crut pas seulement qu'il ftit nécessaire d'entériner cet acte dans les registres du con*seil d*Etat, car celte maxime, que la tutelle doimée dans le lieu du domicile des mineurs s'étend partout, est observée par tous les peuples. Et c'est poiarquoi les tutelles établies en France ont tou* j<mrs été reconnues valides dans tout le comté de Neuchfttel.

Madame la duchesse de Nemours voyant que Madame sa belle- Madame de Nemère avait été établie curatrice de son fils, et môme du cadet, le "^!î!,?5t!?!!î

' ? an iMacft au roi

comte de St-Pol, présenla un placet au roi, en le priant de s'ex-aasi^jet de cette ptiquer sur ce point, savoir si cetle curatelle regardait aussi Neu- ^^^cchâtel. A quoi S. M. répondit que les arrêts donnés en son conseil s. m. répond en sa présence regardaient la justice que S. M. doit rendre ^w^s donnée ^^je toute rétendue de son royaume, c'est-à-dire que le roi n'entendait domicue du mide rendre justice que dans l'étendue de son royaume par voie "^^ofo^^^^y d'autorité qui suppose une juridiction, ce qui n'empêche pas que les a des uens. tutelles établies en France ne soient reconnues dans tous les pays du monde où il y a des biens dépendants de la curatelle, comme cela s'est pratiqué (V. les années 1573 et 1577).

D'abord après qu'elle eut pris possession de sa curatelle, la du- La dncheMe réchasse de Longueville donna en cette qualité une commission pour ^^^^^^^^^ le règlement des fiefs du comte de Neuchâtel, désiranl, dit-elle, de pour le conserver les droits de ses enfants et de leur comté de Neuchâtel ^^^f^ll^^ dans t4>ut le lustre et autorité qui leur appartenait justement, etc., de Neuchâtel. Jeanne de Hochberg avait déjà donné une semblable commission à l'égard des fiefs (T. l'an 1537).

Cette princesse écrivit aussi une lettre à ces fins au gouverneur £iie demande de MoHondin, par laquelle die lui marquait que, désirant de bien ^^ ^^^'^''* s'acquitter de son office de curatrice, elle souhaitait pour cet efi'et questions de d'être éclaircie sur les questions contenues dans un écrit qu'elle «Jf*»** p«wic. envoyait à ce sujet.

Le gouverneur remit cet écrit au chancelier George de Mont- Lechanceucr mollin, afin qu'il travaillât à satisfaire au désir de cette princesse; ^^^^''^ à quoi il s'appliqua, profitant de toutes les découvertes qu'il fit dans les donner. les archives du château (Voir l'année suivante).

Le 29 mai 1663, jour des six semaines de l'ensevelissement de Les tuteurs de

ï» . 1^ . . mr , * 1 , . r, . , . ^, Charlotte , flUe

Henri-Françow de Neuchâtel, baron de Gorgier, les tuteurs de Char- de François-

i^jmTi-A* ., w, . .*». Antoine de

lotte de Neuchâtel, sa sœur, et de Jacques-François, son; fils, pa- Neuchâtel de-

,/ „ ' , / , . / mandent pour

mrent en conseil d Etat pour demander la nuse en possession et l^^'^'^^^/ffî^ Finvestiture de cette terre, dont elle prétendait la moitié, comme ^(^^^^

AKNALES DE BOYVE. TOME IV. 8

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