JUIN
SlRB,
Il y a douze ans, dans une occasion semblable à celle qui me pro -«» cure Ihonneur de vous adresser la parole aujourd'hui, Votre Majesté d^T/^a// à un de mes prédécesseurs que son désir était de voir renseigneK3}e/2/ de rÉtat assez fortement organisé, pour rendre la concurrença peu redoutable. L'université de Liège a eu foi dans cette royale pa ro/e. Au milieu des rudes épreuves auxquelles elle a été soumise, son zèle n a pas failli ; c est en soutenant la lutte avec des armes loya/es, qu elle s est efforcée de répondre aux sympathiques assurances de Votre Majesté.
Pour elle désormais ont lui des jours meilleurs. Le nombre croissant de ses élèves , nombre qui est parvenu maintenant au chiffre des années les plus prospères, lui donne Tespoir que, pour elle, le temps est enfin venu de recueillir les fruits d'une généreuse persévérance. Grâces vous en soient rendues, Sire ; car s'il est juste de faire dans ce résultat une part aux efforts do mes collègues, il convient aussi d'en faire une très-grande à l'active sollicitude du gouvernement de Votre Majesté , sollicitude qui tend à se marquer chaque jour par de nouveaux faits.
Notre reconnaissance. Sire, est acquise au gouvernement de Votre Majesté à d'autres titres encore. Sa sagesse, ses mesures dictées par