‹ Anne de GeiersteinChapitre 156 sur 246 · CHAPITRE XXlII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXlII

Arthur reprit son siège , plus lier encore de sbii choix en voyant

la mâle et noble énergie que déployait une femme qui venait de

s'abandonner avec tant d'ardeur aux plus doux sentiments de son

sexe.

Annette reprenant courage à la vue de l'intrépidité de sa maîtresse , joignit les mains et quitta l'appartement , en se disant, mais à voix basse : « Je vois qu'après tout c'est quelque chose d'être baronne, quand on peut soutenir convenablement sa dignité. Comment cet homme bourru peut-il donc m'inspirer une si grande frayeur? »

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