‹ Anne de GeiersteinChapitre 209 sur 246 · CHAPITRE XXXI. iOD · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXI. iOD

Il était temps de rentrer , car la tempête commençait à être mêlée de torrents de pluie plus abondante. Lorsqu'ils revinrent dans le parloir , la reine frappa des mains , et deux femmes arrivèrent aussitôt.

< Faites savoir au père abbé, leur dit-elle , que c'est notre désir que ce jeune homme reçoive pour cette nuit l'hospitalité qu'il mérite comme un de nos meilleurs amis... Jusqu'à demain, jeune étranger, adieu. »

Avec une physionomie qui ne trahissait aucunement l'émotion récente de son esprit , et avec une courtoisie digne des temps oii elle embellissait les salles de Windsor, elle étendit la main, et le jeune homme la baisa respectueusement. Après qu'elle se fut retirée, l'abbé entra, et par son attention à traiter Arthur durant la soirée et la nuit de façon qu'il ne manquât de rien, il montra combien il désirait accomplir les vœux de la reine Marguerite.

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