‹ Anne de GravilleChapitre 42 sur 154 · Son fils Guillaume y était né en · texte numérisé non relu

Son fils Guillaume y était né en

2. En 1523. — Les lieutenants de roi exerçaient des fonctions analogues à celles des gouverneurs de province. Pierre dut être rappelé vers 1528 : on le voit, à cette date, chargé de passer certains marchés relatifs aux bâtiments de Fontainebleau et de Saint-Germain-en-Laye (Catalogue des actes de François Iev, t. I, p. 585, 588).

3. Mention inscrite sur la feuille de garde d'un ms. de Palamon et Arcita ayant appartenu à Jeanne de Balsac (Bibl. nat., ms. fr.

On a prétendu, sur la foi d'une date mal lue1, qu'elle vivait encore en 1543. Mais sa mort remonte au plus tard à 1540. Il est constant, en effet, que Guillaume de Balsac, l'aîné de ses fils survivants, « partagea les biens de ses père et mère avec son frère Thomas en 1540 ~ ».

Mourut-elle avant ou après son mari? — On lit dans Sauvai3 que Me Guillaume Le Gentilhomme, avocat au Parlement, à qui elle avait transporté la jouissance de l'hôtel du Porc-Epic, payait, en 1572, le cens pour certaine portion, comprise dans le terrain loué, des anciens murs de la ville4; et ce, « au nom et comme se faisant fort5 de Pierre de Balsac, baron d'Entragues, et de feue damoiselle Jeanne (pour Anne) de Graville, sa femme »

Pierre de Balsac (né en 1479) aurait atteint, d'après ce texte, un âge très avancé, et longtemps

25441 : voir mon Appendice, n° III). — M. Ch. Sellier (Rapport sur V ancien hôtel dit « du Prévôt »), qui fait mourir Anne de Graville avant 1529, se trompe évidemment.

1. Il s'agit de la lecture, proposée par Paulin Paris (Les manuscrits français de la Bibliothèque du roi, t. III, p. 65) et adoptée à sa suite par Le Roux de Lincy {op. cit.,\i\\ IV,chap. III, pp. 130, 141), par Malte-Brun, p. 343, et par Quentin-Bauchart (Les femmes bibliophiles, t. II, p. 380), d'une mention inscrite sur la feuille de garde du ms. 254 de la Bibl. nat. Cette mention est la suivante : « A damme Anne de Graville, de la succession de feu mons. l'Admirai. » Suit une date. Paulin Paris a lu 1543 ; mais c'est 1518 qu'il faut lire (L. Delisle, Le Cabinet des manuscrits de la Bibliothèque nationale, t. II, p. 381).

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