Une veuve chrétienne protégée par saint Joseph
2 août 1879.
.le viens vous prier de vouloir bien faire insérer dans vos Annales les grâces que saint Joseph m'a obtenues.
Je lui suis premièrement redevable de la conservation de ma fille. A l'âge de dix-huit mois, les médecins ne me donnaient plus d'espoir, ils me préparaient à la séparation. Folle de douleur, j'eus la pensée de faire une neuvaine à saint Joseph : le dernier jour, la maladie de ma fille cessait et depuis elle n'a pas eu la moindre indisposition. Saint Joseph continue toujours à être son médecin. Elle a maintenant neuf ans.
Il y a dix-huit mois, je me trouvais très-gênée pour payer la pension de mes enfants. Je confie mon embarras à saint Joseph et je commence une neuvaine : elle était à peine terminée que je reçois une somme suffisante pour m'aider. Encore une fois saint Joseph avait écouté ma prière.
Ayant un voyage nécessaire à fejjre avec des ressources
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pécuniaires très-res freintes, j'eus recours encore à mon bien-ajmé intendant et je le priai en ces termes : Uon saint Joseph, vous savez que ce n'est pas pour ma propre satisfaction que j'entreprends ce voyage, mais dans L'intérêt de mon fils; vous connaissez ma pauvreté, bon saint Joseph ; eh bien I si c'est la volonté du bon Dieu que je le fasse, donnez m'en les moyens; puis j'ajoutai \n\ Pater, un Ave, et trois invocations à saint Joseph.
Ce bon Pore, cet aimable protecteur des veuves et des orphelins m'a encore envoyé de l'argent aujourd'hui. Amour et confiance soient rendues à ce bon saint.
Je lui ai promis que, s'il venait à mon aide, je ferais publier les principales grâces obtenues par son intercession.
Je vous prie, mon révérend Père, de vouloir bien m'aider par votre publication a propager de plus en plus le culte de saint Joseph.
Léonie R...