Le fils unique rendu à ses Parents
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« Je dois, a la gloire de notre paissant Protecteur, vous faire part d'un fait miraculeux que nous attribuons au cordon bénit de saint Joseph.
» Une personne de notre ville était atteinte d'une lièvre pernicieuse; les médecins l'avaient abandonnée. Les parents dont cette enfant était l'idole et la fille unique, l'avaient quittée, lui ayant fait leur dernier adieu. Son confesseur et les garde-malades attendaient son dernier soupir, lorsqu'une associée de l'Archiconfrérie qui avait pris le cordon de saint Joseph depuis trois ou quatre jours, arrive dans la chambre et dit au prêtre : « Il faut lui mettre le cordon de saint Joseph. A tout hasard, et lui mettant le cordon au cou. Le prêtre lui dit : d Je vous mets le cordon de saint Joseph. » Pourquoi? balbutia la mourante; première parole qu'elle prononçait depuis trois jours. La nuit l'ut terrible; mais depuis ce moment Le mieuz esl venuj et la malade est en convalescence. Tout»1 La famille et Les unis de La malade sont convaincus du miracle.
» Veuillez remercier saint Joseph de si nouvelle bonté j comme de cette marque de sa glorieuse protection. »
fc02 OCTOBRE.