‹ Année misericordieuse de saint JosephChapitre 265 sur 315 · Le d^mon vaincu · texte numérisé non relu

Le d^mon vaincu

« Il y a quelques mois, je me sentais accablé sous le poids de violentes peines intérieures qui ne me laissaient aucun repos.

» J'étais sans vie, sans forces, plutôt porté à me laisser aller au découragement, qu'à me relever de ce funeste état.

p Vint un moment où la tentation, devenue plus forte, semblait vouloir me faire rendre les armes, quand tout à coup je me rappelle la puissance de saint Joseph, pour lequel j'ai toujours eu beaucoup de dévotion, à cause de certaine grâce toute particulière qu'il m'a accordée. Dans une courte et fervente prière, je le prie de me délivrer avant telle heure, de ce qui me causait une si profonde douleur, lui promettant de vous taire connaître ce trait do sa boute.

• Je n'eus pas la peine d'attendre jusqu'à l'heure fixée ; à l'instant même le démon sembla redoubler de violence, mais il était yaincu, saint Joseph m'avait exaucé, j'étais heureux, j'étais tranquille.

» Depuis cette époque, j'ai maintes et maintes fois éprouvé qu'on ne l'invoque jamais en vain.

» Un Séminariste. »

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