Saint Joseph guérit deux enfants de la scarlatine
La supérieure d'un orphelinat catholique de Londres écrit, en date du 1er mars 1879, à la supérieure générale de sa congrégation résidant à Liège (Belgique) ce qui suit :
« Je viens vous prier de vouloir m'aider à acquitter une dette que j'ai contractée envers saint Joseph.
«Vous savez que, depuis le mois de novembre jusqu'au mois de février, nous avons été visitées par la maladie et que la rougeole a fuit plusieurs victimes parmi nos enfants. Il y avait amélioration depuis trois à quatre semaines, lorsqu'un jour la Sœur infirmière vint m'annoncer, après la visite du médecin, que deux enfants étaient malades et avaient les symptômes précurseurs de la scarlatine d'une manière très-marquée ; mal de gorge, fièvre et déjà l'éruption de la peau à la poitrine. C'était alarmant, car la maison étant si pleine, une maladie aussi contagieuse eût été chose sérieuse.
» Vile je réclamai les prières des Sœurs et des enfants et les engageai à intéresser saint Roch et saint Joseph en notre faveur, surtout en tâchant de gagner beaucoup d'indulgences pour les ûmes qui avaient été les plus dévotes au saint Patriarche pendant leur vie, ajoutant que si nous étions préservées du fléau qui nous menaçait, je vous ferais part de ce bienfait, afin qu'il fût inséré, à la gloire de saint Joseph, dans les Annales de son culte.
» Notre espérance ne fut pas déçue ; le lendemain
PÉVBIEB. HO
matin, je me hâtais de m'inlbrraer près de la sœur intiimière comment allaient les enfants : jugez de ma joie lorsque j'appris que la fièvre les avait quittées et qu'il n'était pas nécessaire que le médecin revint les visiter ce jour-là. Le mieux continua et les deux petites purent retourner près de leurs compagnes, dont on avait dû les séparer. Vive saint Joseph ! »