‹ Année misericordieuse de saint JosephChapitre 99 sur 315 · Une jeune fille sauvée d'un grand danger · texte numérisé non relu

Une jeune fille sauvée d'un grand danger

Les parents ont le droit et même le devoir de diriger leurs enfants dans l'affaire si importante du choix d'un état. Toutefois, il faut, dans une question aussi grave, d'où dépend souvent le bonheur et le malheur éternels, s'inspirer des pensées de la foi, en se rappelant que Dieu est le maître de disposer comme il l'entend, toujours pour sa plus grande gloire, de toutes les créatures. Qui pourrait dire les malheurs irréparables qui résultent d'une vocation forcée, pour laquelle on n'avait aucun attrait ni aucune disposition, et où l'on est entré par force ou pour plaire uniquement à des parents égoïstes, qui sont les premiers à en subir les tristes conséquences?

On nous écrit à ce sujet :

« Une jeune personne se trouvait dans une position très-délicate , se voyant comme forcée de se marier , sans attrait pour cet état et sans avoir réfléchi si Dieu

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l'y appelait. Ses parents citaient acharnés, et L'affaire allait se terminer. Le désespoir semblait s'emparer du cœur de cette pauvre enfant. Je lui suggérai la pensée de réciter les Sept Allégresses de saint Joseph, en lui promettant de propager sou culte et de publier la laveur que nous sollicitions si ce projet de mariage échouait.

» Nous commençâmes la neuvaine à saint Joseph ; mais, 6 bonté de notre Père ! à peine les Sept Allégresses achevées, les parents, qui étaient le plus acharnés, ont eux-mêmes dit à la jeune personne qu'ils voulaient prendre quatre mois de réflexion, tandis que huit jours avant, ils exigeaient que cette affaire si grave fût conclue dans une quinzaine. Amour, gloire à saint Joseph ! Qu'il soit connu, aimé en tous lieux!

» IS..., sœur de Sainte-Marthe. »

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