‹ Anomalies sexuelles apparentes et cachées [electronic resource]Chapitre 38 sur 114 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

L'inversion bien constatée des centres érogènes chez certains hommes nerveux — celui de l'anus surtout, paraissant déterminer la sodomie passive, d'après les Exemples 223 et 224 — serait à prendre en considération, au moins autant que l'inversion sexuelle ne pouvant se démontrer. Les atténuations médico-légales, édictées en faveur de l'asexualité originelle, exigent que l'application en soit étendue à ces incitations contre nature ou perversions mentales. En effet, la coïncidence d'anomalies physiques locales est très fréquente avec ces aberrations génésiques, aussi bien de l'hérédité que des tares nerveuses. Elles peuvent donc également en être les causes objectives. Les abus et les excès des rapports normaux n'amènent-ils pas des lésions locales, des troubles cérébraux, des névroses? fl est donc logique d'admettre que ces anomalies physiques produisent ces déviations. Les faits relatés ici doivent fortifier et corroborer cette jurisprudence plus positivement que les faits et la doctrine des aliéuistes et des localisateurs.

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