‹ Anthologie classique des poètes du 19e siècleChapitre 165 sur 444 · Pierre qui forme le rebord d'un puits · texte numérisé non relu

Pierre qui forme le rebord d'un puits

POÉSIES PITTORESQUES 1 ^f

Du puits, le haut des murs, les balcons, le vieux banc.

Sont comme ouatés', et, dans le jardin, tout est blanc,

Le grésil a figé la nature, et les branches

Sur un doux ciel perlé dressent leurs gerbes blanches.

Mais regardez. Voici le coucher du soleil.

A l'occident plus clair court un sillon vermeil.

Sa soudaine lueur, féerique, nous arrose.

Et les arbres d'hiver semblent de corail- rose.

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