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I. Le pot d'argile était le nid offert à la famille ailée

POÉSIES PITTORESQUES iS]

Déserteurs du ciel solitaire Dont les hôtes sont mal nourris, Bien des moineaux plus près de terre Acceptent de nous leurs nhris !

Oiseaux ! n'acceptez rien des hommes.

Nichez loin de nous, dans l'azur; Tout asile est traître, où nous sommes. Le nid pesant, le clou peu sûr'.

SuLi. Y Prudhommf.

\I1) m. PINSON* '

Un nid que désirait une enfant de mon âge Ce soir m'a fait quitter troupeaux et pâturage;

J'apporte mon trésor : un beau nid de pinson. Qui pourrait défier tisserand et maçon ';

Le dehors semble un mur tout revêtu de mousse. Au dedans tout est plume et laine fine et douce.

Que ces oeufs sont légers ! J'en veux faire un collier. Avec vos cheveux d'or, Anna, pour le lier.

Si je puis le passer sous votre coiffe blanche. Pour une jeune sainte on vous prendra dimanche.

A. BrI/E LX .

1. ll*cst une lesun d'indcpenJaucc donnée j qui se sent des ailes.

2. Parce qu'il combine l'une et l'autre industrie, tant il est bien construit.

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