Rapprochez ces jolis vers de Paul Arène
L'air est si chaud que la cigale, La pauvre cigale frugale Qui se régale de chansons, Ne fait plus entendre les sons De sa chansonnette inégale.
Et, rêvant qu'elle agite encor Ses petits tambourins de fée, Sur l'écorce des pins chauffée Où pleure une résine d'or, lire de soleil elle dort.
POÉSIES PITTORESQUtS I97