‹ Anthologie classique des poètes du 19e siècleChapitre 253 sur 444 · C'est comme la contre-partie Je la pièce précédente · texte numérisé non relu

C'est comme la contre-partie Je la pièce précédente

Jadis, vois-tu, l'avenir, pur rayon, Apparaissait à mon âme éblouie.

Ciel avec l'astre, onde avec l'alcyon, Fleur lumineuse à l'ombre épanouie.

Cette vision

S'est évanouie!

Si, près de toi, quelqu'un pleure en rêvant. Laisse pleurer, sans en chercher la cause. Pleurer est doux, pleurer est bon souvent Pour l'homme, hélas ! sur qui le sort se pose.

Toute larme, enfant.

Lave quelque chose'.

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