Aussi le glaneur n'en vtut-il pas
^ C'est même la meilleure fa^on de comprendre et la plus sùrc.
\. Voilà une prière assez dcsintcressée pour être digne de se ûirc
! tendre.
Mon Dieu, donne l'onde aux fontaines, Donne la plume aux passereaux, Et la laine aux petits agneaux, Et l'ombre et la rosée aux plaines.
Donne aux malades la santé, Au mendiant le pain qu'il pleure", A l'orphelin une demeure, Au prisonnier la liberté.
Donne une famille nombreuse Au père qui craint le Seigneur; Donne à moi sagesse et bonheur, Pour que ma mère soit heureuse' !
Que je sois bon, quoique petit, Comme cet enfant dans le temple, Que chaque matin je contemple Souriant au pied de mon lit M
Mets ton saint nom dans ma mémoire.
Mets le pauvre sur mon chemin.
Mets l'abondance dans ma main.
Pour que je la verse à ta gloire;
Et que mon cœur s'élève à toi Comme cet encens en fumée Que balance une urne embaumée », Dans la main d'enfants comme moi!
1. Qu'il demande en pleurant, ou dont il pleure d'être privé.
2. Dans ce vœu il songe à sa mère, non à lui-niénie. j. Il veut dire sans doute l'Enfant Jésus.