‹ Anthologie classique des poètes du 19e siècleChapitre 263 sur 444 · SOUHAIT D UN AMI · texte numérisé non relu

SOUHAIT D UN AMI

Enfant dont la lèvre rit Et, gracieuse, fleurit Comme une corolle cclose -, Et qui sur ta joue en fleurs Portes encor les couleurs Du soleil et de la rose !

Pendant ces jours files d'or, Où tu ressembles encor A toutes les choses belles.

Le vieux poète bénit Ton enfance, et le doux nid Où ton âme ouvre ses ailes ».

Je te souhaite, non pas De tout fouler sous tes pas Avec un orgueil barbare.

Non pas d'être un de ces fous Qui sur l'or ou les gros sous Fondent leur richesse avare,

1. Naïf et vrai; qui n'a vu de pareilles offrandes sur l'autel d'une humble chapelle, près de la mer?

2. La corolle, dans une fleur, enveloppe, comme une coii»^'^""' '■ -» .imines et le pistil.

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