Elles sont ctiolôcs, maigre leur jeunesse
2. L'air sombre et soutVreteux leur vient du sentiment de leur soliludo. L'IIes turent des orphelines .tbandonnées. Il y a l.i une douleur originelle.
^. Ceci est un modèle tout prêt pour un jH.intrc ou un sculpteur.
Elle va dans ch?oue masure', Laissant au pauvre rejoui Le vin, le pain frais, l'huile purs Et le courage épanoui ^ !
Et le feu ! le beau feu folâtre, A la pourpre ardente pareil, Qui fait qu'amené devant l'âtre L'aveugle croit rire au soleil !
Puis elle cherche au coin des bornes, Transis par la froide vapeur.
Ces enfants qu'on voit nus et mornes Et se mourant avec stupeur...
Ils sont meilleurs que nous ne sommes!
Elle leur donne en même temps, Avec le pain qu'il faut aux hommes, Le baiser qu'il faut aux enfants ^ !