lin tout travail, visons à la qualité, non à la quantité
?. Ancienne, parce que l'habitude exige la longue répétition des mêmes actes.
4. Le mot ntàuigère s'explique par ces vers. LUe connaît les coins ci recoins du logis.
$. Hlle finit par être infaillible, comme l'instinct, et .igit comme lui sans le vouloir ni le savoir.
POÉSIES ITORALES 2()'J
Elle conduit les pieds de l'homme.
Sait le chemin qu'il eût choisi.
Connaît son but sans qu'il le nomme, Ht lui dit tout bas : « Par ici. »
Travaillant pour nous en silence.
D'un geste sûr, toujours pareil.
Hile a l'œil de la vigilance, Les lèvres douces du sommeil ■ .
Mais imprudent qui s'abandonne A son jou^' une fois porté!
Cette vieille au pas monotone Hndort la jeune liberté;
Ht tous ceux que sa force obscure A papnés insensiblement.
Sont des hommes par la fitjure.
Des choses par le mouvement*.
SULLT PkUDHOMM».
LA POESIL
Chasser tout souvenir *, et fixer la pensée. Sur un bel axe d'or la tenir balancée.
. (^r cilc endort b volontc. la conwtcncc. 1. Donc, r '
restons SCS i
un {H>clc a dit :
La trr.'M jm N at fkii •/'nu f.i.i'. <-<.'. .r.
El A
\. i'x<i'\ veut dire.
Incertaine, inquiète, immobile pourtant;
Eterniser peut-être un rêve d'un instant;
Aimer le vrai, le beau, chercher leur harmonie ' ;
Ecouter dans son cœur l'écho de son génie;
Chanter, rire, pleurer, seul, sans but, au hasard;
D'un sourire, d'un mot, d'un soupir, d'un regard.
Faire un travail exquis, plein de crainte et de charme.
Faire une perle d'une larme :
Du poète ici-bas voilà la passion.
Voilà son bien, sa vie et son ambition'.
A . DE M U s s L I .