Lcopoldine et .\dèle Hugo
2. 11 s'agit ici do Lèopoldinc Hugo niaric'c i Charles Vacqueric, et victime du plus cruel naufr.>gc.
;. Dos aralvsqufi sont, en sculpture et en peinture, des oruemenis ù s'entrelacent des feuillngcs, des fleurs, des animaux, comme dans /.irchit cet lire .ir.ibc.
Et mainte page blanche entre ses mains froissée,
Où, je ne sais comment, venaient mes plus doux vers.
Elle aimait Dieu, les fleurs, les astres, les prés verts,
Et c'était un esprit avant d'être une femme.
Son regard reflétait la clarté de son âme.
Elle me consultait sur tout à tous moments.
Oh! que de soirs d'hivers radieux et charmants,
Passés à raisonner langue, histoire et grammaire,
iMes quatre enfants groupés sur mes genoux, leur mère
Tout près, quelques amis causant au coin du feu!
J'appelais cette vie être content de peu!
Et dire qu'elle est morte' ! hélas! que Dieu m'assiste!
Je n'étais jamais gai quand je la sentais triste;
J'étais morne au milieu du bal le plus joyeux.
Si j'avais, en partant, vu quelque ombre en ses yeux.