I. Il V a tout un drame dans cette niini.tture
Oh! Vamcmr J'tint mirt! — amour qmt nul n'ouhli Pain mtrvtilltux qu'un /) - . - - c r/ maUiplif' Tthle toujours urxi/ au : <r !
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Mais, pour la voir, tout bas, pieds nus, Entr'ouvrant doucement la porte, Ses petits frères sont venus; Déjà la malade' était morte.
Ils ont dit : « Est-ce qu'elle dort?
Ses yeux sont fixes; de sa bouche Nul murmure animé ne sort; Sa main fait froid quand on la touche.
« Quel grand silence dans le lit!
Pas un pli des draps ne remue; • L'alcôve effrayante s'emplit D'une solitude inconnue.
« Notre mère est assise là; Elle est tranquille, elle sommeille^; Qu'allons-nous faire? Laissons-la :
Que Dieu lui-même la réveille! »
Et, sans regarder derrière eux, Vite dans leurs lits ils rentrèrent :
Alors, se sentant malheureux, Avec épouvante ils pleurèrent.
Sully P r u d h o m m n
L n ROSIER
Il a vécu sur un tombeau.
Le rosier fleuri que j'arrose :
Le mvstère du froid caveau S'épanouit dans chaque rose!