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CONCLUSION DE L'HISTOIRE DU SACRIFICE

L'histoire de l'action sacrée (I) apparaît comme celle de l'illusion la plus tenace dont ait été possédée, dont soit encore pénétrée l'humanité. Effort incessant, confus et incertain, coûteux certes, douloureux même, et révoltant en beaucoup d'endroits, irrationnel au fond, et vain, pour acheter le libre usage des choses de ce monde (2), des

(i) Expression que M. Loîsy substitue à celle de sacrifice. (2) Rites de saison.

ALFRED LOISY

choses qui sont naturellement à la disposition de l'homnit et qu'il n'aurait eu qu'à employer avec sagesse, selon son besoin, s'il eût été capable de sagesse; — pour acheter la prospérité des nations (1) — prospérité qui dépend d'elles pour une part, et, pour une autre part, de causes ou d'accidents que ne gouverne aucune volonté arbitraire; — pour acheter l'immortalité bienheureuse (2), — avantage incertain, insaisissable, et qui, dans la mesure où il pourrait correspondre à une réalité, ne dépendrait d'aucun rite sacrificiel, d'aucun symbole de rédemption. — Action magique à son point de départ, le sacrifice n'a jamais cessé de l'être, tout en se développant en une sorte de rançon universelle pour le salut des hommes dans le temps et dans l'éternité.

Rien ne serait plus facile, mais rien aussi n'est moins nécessaire, que de s'étendre sur le gaspillage insensé de biens et de vies, même de vies humaines, qui s'est fait pour des objets chimériques. On s'est donné beaucoup de peine, on a largement dépensé, on a perdu en oblations ce qu'on avait de meilleur, pour le service de puissances imaginaires et pour des avantages non moins imaginaires que ces puissances. 11 n'est pas douteux que de toutes ces choses on aurait pu, on pourrait faire un emploi rationnel, utile en tant que conforme à leur nature. Des esprits très positifs et ne considérant que l'aspect économique des choses trouveront et prouveront sans difficulté que la religion a exploité indéfiniment l'humanité, sans rien lui procurer de ce qu'elle lui a promis.

Avant de condamner sans phrases le mirage de la religion et l'appareil de l'action sacrée comme un simple gas-

pillage des ressources et des forces sociales, il convient d'observer que la religion ayant été la forme de la conscience sociale, et l'action sacrée l'expression de cette conscience, la perte fut compensée par un gain, et que, pour ce qui est des pertes purement matérielles, il n'y a vraiment pas lieu de s'y arrêter. De plus l'espèce de contribution sacrée qui fut ainsi exigée, sans utilité véritable quant à l'effet propre qu'on en attendait, faisait corps avec l'ensemble des renoncements, des contributions qui sont dans toute société humaine la condition de son équilibre et de sa conservation. On peut dire même que, dans les sociétés humaines, pendant longtemps, le service public, au sens strict, expérimental et laïque du mot, n'existait pas, se confondant plus ou moins avec le service religieux. C'est, par conséquent, sous la forme de tributs et d'interdits religieux qu'ont été compris d'abord les devoirs sociaux, et que même ils ont commencé à être compris en devoirs, c'est-à-dire en obligations morales, non pas en simples observances qui auraient eu leur unique raison d'être dans l'intérêt de celui qui s'y soumettait. Si le devoir social est, en un sens, fait des contraintes et des renoncements qui sont réclamés pour le bien commun pour l'avenir de la société, pour celui de l'humanité, et qui peuvent aller, qui vont fréquemment jusqu'au sacrifice de la vie, les religions ont été, elles sont encore un fécond apprentissage du devoir social.

(Essai historique sur le sacrifice, p. 531 et 537, Emile Nourry.)

(i) Religions nationales de l'antiquité.

(2) Economies de salut (par exemple christianisme).

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EMILE DLRKHEIM

Auguste Comte a laissé une vaste postérité. II a donné naissance, i gauche, à la doctrine sociologique française dont l'alliance plus »u mollis consciente avec le marxisme de la deuxième Internationale 1 constitué la plate-forme philosophique et morale d'un grand nombre l'hommes d'Etat contemporains.

Partant de la classitlcatlon positiviste des sciences et revenant sur )ien des affirmations un peu hâtives de Comte, Durkheim s'est efforcé ie fonder la sociologie en tant que science indépendante, traitant de laits spécifiques.

L'avènement de la sociologie est, dans la philosophie, l'un des faits les plus importants de notre siècle. Avant Durkheim, il n'existait guère de « sociologie » que le nom, créé par Comte, et des tentatives de détail sur des questions spéciales comme celles dont traitent, in concreto, l'ethnographie, l'économie politique, le droit comparé, la géographie humaine, l'histoire en tant qu'elle s'attache aux institutions et aux coutumes. Ou, encore, c'était avec des intentions dogmatiques, partiales, soit politiques, soit religieuses, que l'on abordait l'étude des faits sociaux. Durkheim a prétendu appliquer une toute autre méthode. La sociologie, telle qu'il l'a créée, n'est pas une étude concrète, mais une science, et l'on sait depuis Aristote qu' « il n'y a de science que du général ». C'est une systématisation, encore qu'elle ne doive pas aboutir à un système. Elle vise à s'affranchir des apparences particulières et à découvrir des lois approximativement universelles. Durkheim se méfie d'une méthode qui emploierait uniquement des monographies : « La vra^e méthode expérimentale, écrit-il, tend plutôt à substituer aux faits vulgaires — qui ne sont démonstratifs qu'à condition d'être très nombreux et ne permettent donc que des conclusions toujours suspectes — des faits décisifs ou cruciaux. Faire l'inventaire de tous les caractères qui appartiennent à un individu est un problème insoluble, car tout individu est un intlni. »

La règle fondamentale de la sociologie, selon Durkheim, consiste à « traiter les faits sociaux comme des choses ». Cette règle suppose admise l'existence du fait social comme extérieure aux consciences

EMILE DURKHEIM

individuelles. Pour que ces faits sociaux puissent être l'objet d'une science, il faut qu'ils soient soumis à des lois fixes. Cet ensemble d'affirmations qui n'ont par elles-mêmes que le caractère d'hypothèses scientifiques, implique, étant donnée la nature des faits observés, une attitude morale et religieuse très particulière. En effet, si les faits sociaux peuvent se concevoir indépendamment de la conscience et de l'action individuelles, ils dominent l'histoire, ce qui exclut aussi bien toute action providentielle que toute mystique impérialiste. De plus, si ces faits sont déterminés mutuellement au même titre que les phénomènes obéissant à des lois physiques (quelles que soient d'ailleurs les réserves faites sur ce point par les sociologue» eux-mêmes), la création explosive d'origine individuelle ou spirituelle, sans cause mesurable ou prévisible, perdent leur prestige métaphysique.

Puis Durkheim établit les règles concernant la classification des faits sociaux ou, si l'on préfère, la « morphologie » sociale : on commencera par classer les sociétés d'après le degré de complexité qu'elles présentent, en prenant pour base la horde ou société parfaitement simple. Les espèces sociales que l'on pourra ainsi déterminer diffèrent des espèces biologiques en ce qu'il n'existe pas d'habitudes héréditaires : le facteur génération n'a pas la même force quand il s'agit de sociétés que d'Individus, l'espèce sociale est soumise à se modifier au gré des circonstances et les attributs spécifiques se nuancent à l'infini jusqu'à se perdre. Quant aux règles relatives à l'exp/ication des faits sociaux, Durkheim rejette le flnalisme utilltariste en usage, les faits sociaux pour lui ne peuvent s'expliquer que par des faits sociaux, la Société est une réalité différente des individus qui la composent, il y a plus en elle comme il y a plus dans un organisme que dans la somme de ses éléments physico-chimiques : l'origine première de tout processus social doit être recherchée dans la constitution du milieu social interne, et ainsi de suite; il y a un déterminisme social. La méthode que Durkheim a employée dans son expérimentation se réfère au type généralement connu sous le nom de méthode des variations concomitantes. Etant donné tel fait concomitant à tel autre, si l'un fait varier le premier et si le second varie, si d'autre part ayant empêché le premier de se produire on constate l'absence du second, on est en droit de conclure après répétition de l'expérience un nombre suffisant de fois que le premier fait est cause du second. Cette méthode en somme logique et rationnelle à partir d'une expérience abstraite paraît bien préférable à Durkheim à la méthode historique préconisée par Comte, qui pèche par manque de nécessité des preuves tout comme la méthode des monographies.

L'histoire de la Société pourra donc être décrite comme l'évolution d'un être. Cette description ne fera intervenir ni éléments moraux ni hasard absolu. Elle sera une explication toute scientifique appuyée sur des statistiques. Grâce à sa définition du normal opposé au pathologique. Durkheim montrera par exemple comment le suicide, phénomène social, échappe aux contingences individuelles pour n'obéir qu'à

certaines lois de moyenne dont le jeu est conditionné par les phénomènes collectifs. A propos de la division du travail, il montrera comment, peu à peu, en vertu, non d'efforts particuliers, mais par le progrés de la conscience collective, se constitue, en même temps que le sentiment d'une solidarité toujours plus étroite entre les divers membres du groupe, l'individualisme propre aux sociétés modernes, qui tend à arracher l'homme aux fatalités raciales ou héréditaires. Par rapport à la conception classique de l'Histoire, la doctrine sociologique est plutôt du même côté que la doctrine marxiste; et dans l'esprit d'un Jaurès ces deux formes de pensée ont pu aisément se superposer. Mais, d'une part, la doctrine sociologique suppose une morale strictement évolutionniste telle qu'on la trouve chez certains travaillistes anglais, et en particulier M. Ramsay Mac Donald, alors que le marxisme ne saurait faire abstraction de la violence révolutionnaire, véritable moteur du système. D'autre part, tandis que l'école marxiste met au premier plan le fait économique, considérant les autres faits sociaux, notamment religieux, comme de simples réactions aux faits économiques, Durkheim et ses disciples, plutôt idéalistes que matérialistes, tout en réduisant la divinité à « la société transfigurée et pensée symboliquement », confèrent aussitôt à la société l'héritage de la religion. Empirisme et utilitarisme sont les ennemis de Durkheim au même titre que le spiritualisme catholique. Le devoir qui émane du groupe a pour l'individu un caractère sacré.

Il n'y a donc pas à s'étonner de l'importance prise par l'histoire des religions, non seulement dans l'œuvre d'Emile Durkheim luimême, mais aussi dans les publications qui la continuent, telle que L'Année Sociologique. Dans le dernier grand ouvrage du Maître : Les Formes élémentaires de la Vie religieuse, on trouve en même temps qu'une réponse à l'animisme de Frazer une thèse à la fois large et rigide, d'après laquelle tout le sacré s'explique par le social : le totémisme australien doit se retrouver sous des formes plus évoluées dans ce qui l'a suivi, puisque le concept de totalité qui préside à toutes les opérations mentales n'est que la forme abstraite du concept de société. Ainsi, par le fait même que la religion se résout en conscience collective et manifestations sociales de cette conscience, la société devient un véritable grand être, distinct de ses membres et jouant pour eux à la fois le rôle d'ancêtre et de but.

Ainsi, non seulement Durkheim a porté — tout en protestant de son innocence — un coup radical au fondement théologique de la morale, mais encore — toujours avec la même innocence — on peut dire qu'il a tué Dieu. Ou tout au moins l'idée d'un Dieu personnel, transcendant. Celui-ci, loin de créer la religion, est en somme créé par elle : l'homme a créé ses dieux parce qu'il avait besoin de croire comme il a créé des navires parce qu'il avait besoin d'aller sur la mer, et encore la création des dieux a-t-elle précédé celle des navires. Sans doute était-elle moins compliquée. Cependant, quelle est cette fonction primitive du Sacré, cette notion du divin qui semble l'un des cadres mêmes de la vie sociale? Durkheim pense que c'est la

EMILE DURKHEIM

représentation « hypostasiée >, c'est-à-dire élevée au rang d*entlté transcendante, de la Société elle-même. Mais ce n'est là qu'une hypothèse. « Constater que les catégories primitives de la pensée sociale ne sont pas émancipées de la religion mais encore n'existent que par elle — écrit son disciple Davy — ce n'est pas affirmer que réciproquement les catégories religieuses primitives ne soient pas autre chose qu'une façon de traduire l'essence et la structure du groupe social. » On voit qu'alors il faudrait faire dépendre au contraire la structure du clan de la fonction du sacré, et si la théologie est suspendue à la sociologie, celle-ci serait suspendue à l'étude d'une fonction psychologique spéciale. Ce qui est tout à fait éloigné de la pensée de Duricheim.

Durkheim allait donc vers un déterminisme qui tendait en un sens à nous affranchir de toutes sortes de vieilles Idées. Cependant il a toujours paru vouloir se raccrocher à un rationalisme spiritualiste que sa doctrine manifestement contredisait, et l'idéalisme abstrait de sa méthode, ainsi que son amour quasi mystique de la Société-Dieu, en sont arrivés à réaliser un compromis qui fausse quelque peu ses conclusions.

S'il faut considérer les faits sociaux comme des choses, cela ne veut pas du tout dire : comme des choses matérielles. Evidemment. Mais, après avoir affirmé que les faits sociaux différaient par leur substrat même des faits psychiques, Durkheim affirme qu'il veut tenir compte plus des transferts psychiques que des échanges matériels, qui sont d'ailleurs conditionnés par les premiers, ou que « l'on diminue la société quand on ne voit en elle qu'un corps organisé en vue de certaines fonctions vitales. Dans ce corps vit une âme : c'est l'ensemble des idéaux collectifs >.

D'autre part, il est très difficile, après avoir démonté les rouages de la machine à fabriquer la morale, de justifier les enseignements de cette morale. Il faudrait supposer un caractère impératif à la sociologie, que son fondement scientifique refuse. Durkheim a fait appel à la distinction du normal et du pathologique : le mal est ce qui est dangereux pour la santé de la société (donc pour la nôtre) et de la description même des faits découle ce précepte qu'il faut l'éviter. Mais, le crime n'est pas si pathologique que cela, puisque, ailleurs, Durkheim le compare à ces fonctions répugnantes de l'organisme dont le jeu est nécessaire à la santé individuelle. Et, d'autre part, dire qu'il faut guérir les malades est déjà porter un jugement de valeur. En réalité, ou bien le sociologue admet la justesse des règles imposées par la société, sans plus y réfléchir, solution qui est le conformisme; ou bien il fonde la puissance de l'action sociale sur un premier principe d'où la société tire sa forme, foi ou raison, et adopte une solution tliéologique. C'est cette dernière solution que Durkheim a inconsciemment adoptée : il a admis la vérité absolue de cette morale qu'il nous montrait comme naissant de la coercition sociale, en réalité parce qu'il aimait la Société comme le mystique aime Dieu et croyait à son infaillibilité comme le rationaliste en celle de la Raison.

Quant aux conclusions de Durkheim sur la connaissance et la pensée logique, elles nous semblent condensées dans la citation suivante : « Penser logiquement, c'est toujours en quelque sorte penser d'une manière impersonnelle, c'est aussi penser sub specie œlernitatis. Impcrsonnaiité, stabilité, telles sont les deux caractérisques de la vérité... Or, c'est sous la forme de la pensée collective que la pensée impersonnelle s'est pour la première fois révélée à l'humanité. »

— La philosophie de Durkheim a donné naissance, soit dans le domaine proprement sociologique, à des études comme celles d'Hubert et Mauss sur l'histoire des religions; de Fauconnet, sur la Responsabilité; de Davy, sur la Foi jurée; de Simiand, sur les Salaires; de Granet, sur la Civilisation Chinoise; de Bougie, etc.; soit, dans le domaine psychologico-sociologique, aux études de Halbwachs, sur la Mémoire; de Charles Blondel, etc. On la retrouve à la base des travaux de linguistes, comme ceux de Meillet. Mais, plus encore qu'à des travaux d'érudition, elle a donné naissance à une foi nouvelle. C'est par là que se distinguent ceux qui ont subi son influence, des adversaires, sceptiques ou matérialistes au sens du xviii» siècle, des religions traditionnelles. La sociologie ne s'est pas contentée de prolonger le positivisme. Elle l'a rénové. Une œuvre comme celle de M. Lévy-Bruhl échappe à tous les reproches de sectarisme que l'on a pu adresser aux positivistes de la première heure. Ce qui arrive parfois, c'est que la doctrine scientifique et la doctrine morale nées des principes de Durkheim se séparent chez ceux qui en sont les héritiers. Quelle que soit la fortune de l'école sociologique, ses clercs laisseront un monument scientifique d'un prix inestimable. Quelles que soient les limitations ou les réfutations dont les règles de la méthode sociologique puissent valablement être l'objet, la parole et l'élan du Maître auront parmi les insuffisances et les fausses élégances du dilettantisme et de la dialectique universitaires ranimé la passion rationaliste et suscité des apôtres.

Né à Epinal le 15 avril 1858, Emile Durkheim fit ses études dans sa ville natale, puis à Paris. Reçu à l'Ecole Normale Supérieure, puis à l'agrégation de philosophie, il est très vite admiré des jeunes; son zèle positiviste lui donne déjà une allure de combattant. En 1885-86, il prend un congé pour aller en Allemagne prendre contact avec les milieux où se renouvellent les sciences sociales. A son retour, il publie des articles dans la Revue de l'Enseignement et la Revue philosophique. Dès 1887 11 avait été appelé à la Faculté de Bordeaux comme chargé de cours pour la sociologie. Il est nommé professeur en titre en 1896. Il vient à Paris en 1902 pour professer les mêmes enseignements. Dès lors sa renommée s'accroît rapidement; il donne des conférences à l'Ecole Normale Supérieure et aux membres de l'enseignement primaire. Autour de lui, l'école sociologique se développe et l'année sociologique, fondée en 1896, groupe un nombre considérable de travaux, dus tant à lui qu'à ses collaborateurs. Emile Durkheim est mort en 1917.

A. D. et J. Â.

EMILE DURKHEIM

BiBLiooBAPHiB. — Prlncipaux ouvrages : Quid Secundatat politie» acientiœ consulerit (BurdigalsB, 1892, in-8<»). — De la division du travail social (Alcan, 1893, thèse). — Les Règles dt la Méthode sociologique (Alcan, 1893, in-16). — Le Suicide, étude sociologique (Alcan, 1897, in-8»). — Les formes élémentaires de la Vie religieuse, Le Système totémique en Australie (Alcan, 1912). — L'article sur « Sociologie et Sciences sociales » dans l'ouvrage De la Méthode dans les Sciences {V* série, Alcan) et l'article sur <t La Sociologie » dans l'ouvrage La Science française (t. I, Larousse). — Education et Sociologie (1922). — Sociologie et Philosophie (1924). — L'Education morale (1925). — Le Socialisme (1926).

Nombreux articles dans l'Année sociologique, la Revue de l'Enseignement, la Revue philosophique, la Revue de Métaphysique et de Morale, et les Annales de la Faculté des Lettres de Bordeaux, et le Bulletin de la Société française de Philosophie.

Sur Durkheim, consulter : Georges Davy, Emile Durkheim; Marcel Maass, In Memoriam (Année sociologique, 1923-23) ; et Europe, numéro du 15 février 1930.

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