‹ Anthologie des poetes bretons du 17e siecleChapitre 33 sur 40 · Ibid., p · texte numérisé non relu

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L ABBE DE FRANCHKVILLE 227

pour Descartes, puisque l'aimable marquise ne dit pas un mot de ses poésies.

Ces petites pièces, alertes et sans prétention, ne furent sans doute que des péchés de jeunesse. Peutêtre, en 1689, M, de Guébriac lui-même ne s'en souvenait-il déjà plus. Qu'il nous pardonne, du fond de sa tombe, de les avoir tirées de l'oubli, et de regretter sincèrement qu'il n'ait pas cherché, en se livrant plus complètement à l'épigramme, à donner un successeur à Maynard et à Gombauld.

René Kerviler.

Saint-Nazaire, septembre i883.

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