QUAND LES LAMPES SONT ALLUMÉES
Quand les lampes sont allumées,
Que les fumées
Montent dans le noir, On se sent l'âme heureuse
Et pieuse,
Le soir . . .
Ceux qui s'aiment, s'aiment davantage . . . La grâce du visage Cher
Devient plus grande encore ; Et sur les fronts on voit l'aurore Ou l'éclair. .?
Mais aussi les deuils se rallument, Et les cendres éteintes fument Au noir foyer du cœur; La lèvre, encore inassouvie, Sent du calice de la vie Monter l'âcre et vieille liqueur!. . .