ANTOINE GÉRIN-LA JOIE
Antoine Gérin-Lajoie
BIBLIOGRAPHIE. — En vers: Le jeune Latour, tragédie écrite en 1844 alors que V auteur était encore élevé au collège de Nicolet (Huston la donne tout entière au tome III de son Répertoire national); — quelques pièces de vers publiées dans la presse du temps, mais dont une seule, Un Canadien errant, a échappé à l'oubli. — En Aprose: Jean Rivard, roman (1860); — Catéchisme politique, ou Éléments de droit public et constitutionnel du Canada, mis à la portée du peuple; — Dix ans en Canada, études sur l'histoire constitutionnelle du Canada de 1840 à 1850.
Publiciste fécond, Gérin-Lajoie collabora de plus très activement, pendant plusieurs années, à divers journaux et revues, notamment les Soirées canadiennes et le Foyer canadien.
Antoine Gérin-Lajoie naquit à Yamachiche, le 4 août 1824. Après de brillantes études au Collège de Nicolet, il entrait en 1844 à la rédaction de la Minerve, où il resta de longues années. Admis au barreau en 1848, il fut par la suite nommé successivement traducteur à l'Assemblée législative de Québec, puis aide-bibliothécaire au parlement d'Ottawa. Il mourut le 4 août 1882. Gérin-Lajoie avait été l'un des fondateurs de l'Institut canadien, qui l'élut à plusieurs reprises son président.