‹ Anthologie des poètes canadiens [microforme]Chapitre 159 sur 255 · M ____ JA. LAPOINTE · texte numérisé non relu

M ____ JA. LAPOINTE

Des profondeurs de l’air limpide, Sur le sol je fixe les veux;

Je suis la mort au vol rapide Qui se promène dans les cieux.

Mais oui, je rêve quelquefois, Au rouge-gorge, à la mésange, Aux beaux petits chanteurs des bois, Mais je rêve que je les mange !

(Les Voix champôtres)

J.-A. Lapointe

POUR PARAITRE PROCHAINEMENT. — Les Iroquoises.

M. J.-A. Lapointe a collaboré à la Presse, à la Patrie, au Nationaliste et au Bulletin.

À Jules Fournier, qui lui demandait en 1914 des notes biographiques pour ce recueil, M. Lapointe avait d'abord bien voulu écrire : « Je suis né à Boucherville, le 19 mars, en 1878, ce qui me donne un âge presque respectable. Les Jésuites m'ont fait connaître les secrets de la grammaire française — secrets que ma mémoire rebelle a mal gardés, — puis j'ai commencé le struggle for life. La plupart des journaux français de Montréal ont publié des pièces portant ma griffe. C'hose extraordinaire, il paraît que ça ne les a pas conduits à la banqueroute. La critique a été clémente. » Pour des raisons connues de lui seul, ji: il a refusé, en 1920, de dire la date des quatre pièces qui suivent Nous | savons cependant que les Moiïineaux parurent pour la première fois | en 1906 ou 1907, dans le Nationaliste.

Cet homme modeste ayant toujours signé « J.-A. », nous ignorons s'il s'appelle de son prénom J'ules-Arthur où Jacques-Athanase.

M. J.-A. Lapointe a été président de l'École littéraire de Montréal. [l'est actuellement attaché à la rédaction de la Presse. \

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