CELLE ELA Ë
eg gel pro pe té
C'est en vain, désormais, qu’à l’aube éblouissante, Rêveuse et solitaire, une fleur à la main,
Tu m'auras attendu dans l’ombre de la sente : Je ne reviendrai plus par le même chemin.
C'est en vain qu'aux midis enamourés d'octobre Tu m'offriras des fruits qu’empourpre le soleil: Ma bouche, désormais, restera close et sobre Et je dédaignerai jusqu’au baiser vermeil,