PAMPHILE LEMAY
Elles en sont dignes par le beau talent qu'elles décèlent.. Elles honorent notre littérature, contribuent à son éclat sur les bords du Saint-Laurent et sont un titre de gloire pour la nationalité franco-canadienne. » (L. LEaAU, professeur à l'Université de Nancy)
« IL est certain que le talent de M. Le May s'est affermi pendant la durée de sa déjà longue carrière. Son meilleur poème (des Gouttelettes) est peut-être son dernier sonne. Nous ne doutons pas que les anthologies canadiennes et même françaises ne réservent à cel écrivain distingué une hospitalité qu'il mérile. Que faut-il, après lout, pour être célèbre? Écrire un sonnet ou deur qui surnagent. Soulary n'est connu que pour vingt-huil vers. Tel autre pour quatorze. M. LeMay « écrit cent quatre vingts sonnels parm i lesquels il nous semble bien que l'on peut trouver l'équivalent des Deux Berceaux où de Rêves ambitieux. » (CHARLES ab der HALDEN, Nouvelles Études sur la littérature canadienne-française)