LES MORTS ET LES VIVANTS
Vos yeux, — ces lacs éteints et ces éclairs de lune Pleurent de l'ombre, ô Morts, divinement. Et la nuit large, c'est tout l'amoncellement De cet ombre qui choit de votre sang nocturne.
La nuit — 6 Morts divins 1 c'est votre monument.
Mais si l'humain désir, encor, sous vos paupières, O Morts, — pleure de l'ombre et fait la nuit : C'est en vous que mes barques vivantes s'enfuient Pour saigner leurs grands trous percés par les lumières !..
(Inédit.)