‹ Anthologie des poètes français du XIXème siècleChapitre 128 sur 131 · ADIEU · texte numérisé non relu

ADIEU

Un vertige épars sous tes voiles Tenta mon front vers tes bras nus.

Adieu, toi par qui je connus L'angoisse des nuits sans étoiles !

VILLIERS DE L'iSLE-ADAM. 4^9

Quoi ! ton seul nom me fît pâlir !

— Aujourd'hui, sans désirs ni craintes, Dans l'ennui vil de tes étreintes Je ne veux plus m'ensevclir.

Je respire le vent des grèves,

Je suis heureux loin de ton seuil :

Et tes cheveux couleur de deuil

Ne font plus d'ombre sur mes rêves.

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