ADIEU
Un vertige épars sous tes voiles Tenta mon front vers tes bras nus.
Adieu, toi par qui je connus L'angoisse des nuits sans étoiles !
VILLIERS DE L'iSLE-ADAM. 4^9
Quoi ! ton seul nom me fît pâlir !
— Aujourd'hui, sans désirs ni craintes, Dans l'ennui vil de tes étreintes Je ne veux plus m'ensevclir.
Je respire le vent des grèves,
Je suis heureux loin de ton seuil :
Et tes cheveux couleur de deuil
Ne font plus d'ombre sur mes rêves.