JULES LAFORGUE
Il a vu sur l'écran des Nuits, vite éblouies. Monter l'Arbre incommensurable : PUnivers, Dont les ramures sont vos vagues foyers verts. Nébuleuses, en fleurs-soleils épanouies.
Il a hurlé la plainte insondable, infinie De l'Etre infâme et souverain, promis aux vers. Et dont, sans but, l'œil et lesprit furent ouverts. Au tout, germe éternel d'éternelle agonie.
11 a dit l'écrasante horreur de certains soirs — Dimanches, où tournent en rond les Désespoirs Sur un air obstiné d'orgue de barbarie...
Mais, clown impassible aux sourires entêtés. Il regarde — , en jonglant avec les Entités — Son âme à travers les paillons saigner, meurtrie.
{Ballades contre et Sonnets pour)