XL. — Ode. /£^> crU
J'ay l'esprit tout ennuyé D'avoir trop étudié Les Phœnomènes d' Arate ; Il est temps que je m'ébatte Et que j'aille aux champs jouer.
Bons Dieux ! qui voudroit louer
Ceux qui collés sus^un livre N'ont jamais^&ûcYde vivre ?
Çj[ue iwù^ertl5* îm^e^t*" f Sinon de npus ennuyer ?
Et soin jÔéssus^om a^oïtr%w A nous, qui serons peut être Ou ce matin, pu çe^soir Victime de l'unffîerioir \ *d*<*Zl De T Orque qui ne pardonne, Tant il est fier, à personne.
' Corydon, marche devant, Sache où le bon vin se vend ; Fay refraîchir la bouteille, Cherche une ombrageuse treille Pour sous elle me coucher.
Ne m'achète point de chair, Car tant soit elle frïanae, * L'Été je hais la viande.
Achète des abricots,
Des 'pompons, des artichôs,
Des fraises et de la crème ;
C'est en Été ce que j'aime,
Quand sur le bord d'un ruisseau
Je la mange au bruit de l'eau,
Étendu sur le rivage
Ou dans un antre sauvage.
1 4 ê^/njrj Ores que je suis cfisposTf* Je veux rire sans repos, De peur que la maladie, Un de ces jours ne me die :
Je t'ai m^n^en^^^k^^£^Xm^û Meurs, galand, c est trcfp vécu