‹ Anthologie protestante française, 16e et 17e sieclesChapitre 25 sur 191 · DE LA CONNAISSANCE DE DIEU · texte numérisé non relu

DE LA CONNAISSANCE DE DIEU

Or donc, si nous sommes tous nés à cette condition de connaître Dieu : et la connaissance d'icelui est vaine et infructueuse sinon [à moins] qu'elle vienne jusques à ce point-là: il est manifeste que tous ceux qui n'adressent point à ce but toutes les cogitations et actions de leur vie déclinent et défaillent de l'ordre de leur création. Ce qui n'a même été inconnu des philosophes : car autre chose n'a entendu dire Platon quand par plusieurs fois il a enseigné que le souverain bien d^ l'âme est la similitude de Dieu : quand étant parvenue à Ta

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