VERSO
OBSERYAGIONES MUY IMPORTAIfTES.
Siempre que sea posible, se debe recoger al mismo tîempo el craneo y la mandibula
inferior correspondiente.
La mandibula inferior debe ser inmediatamente amarrada 6 ligada , de cada lado , a
la arcada zigomatica dd craneo por medio de la piola o cordon adjunto
à esta etioueta , haciendo un nudo muy estrecbo à fin de que las dos piezas no
sean perdidas o mezdadas.
Tener gran cuidado de los dientes. Se debera, al recojer los craneos, revisar los
dientes y sacudirlos o moverios uno a uno. Todos los que cedan bajo la presion
dd dedo deberan ser arrancados y pegados con cola en seguida. Antes de colocar los craneos en los pequenos sacos es necesario vaciarlos de la tierra
que contienen casi siempre.
V. En ningun caso se deben lavar o mojar los craneos y si es posible se debe dejarlos
algunas horas id aire para que se sequen.
VI. Gerrar solidamente el saco con la piola adjunta a fin de que d craneo no resbale 6
caiga dd saco.
avait joint d'autres ossements ou différents objets du mobilier funéraire recueillis dans la sépulture, en même temps que le cràne.
Le procédé a donné d'excellents résultats pratiques. Il est de plus économique, puisque les sacs et les boîtes de carton coûtent bon marché. Je puis donc le recommander en toute confiance aux collectionneurs de l'avenir.
Une fois mes deux premiers volumes terminés, je me proposais de faire une étude complète de ces crânes. Mais, dans l'intervalle, les crânes avaient cessé d'être à ma disposition.
Il en est résulté que je suis dans l'impossibilité absolue de continuer mes études et de remplir mon programme ; je m'en excuse auprès du lecteur. Mais, je me devais à moi-même d'indiquer les motifs des lacunes que je suis obligé, bien involontairement, de laisser dans mon œuvre. Je suis donc contraint de me borner à la publication des mensurations des grands diamètres de la tête que j'avais prises jadis pour numéroter les crânes de chaque nécropole, en suivant l'ordre croissant des indices céphaliques.
Il ressort de cette étude que les crânes ont des indices céphaliques extrêmement différents, embrassant depuis l'extrême dolichocéphalie (crâne n** 882= indice 63) jusqu'à l'extrême brachycéphalie : indice 100 et plus.
Mais il est juste de faire remarquer que bien peu sont normaux et que les déformations ou les asymétries qu'ils présentent influencent l'indice.
D'une manière générale, on remarque en effet :
1** Que la presque totalité des crânes présentent des déformations plus ou moins accusées. Ces déformations sont volontaires. Elles sont obtenues dès le jeune âge, soit à l'aide de bandelettes, soit à l'aide de planchettes de bois. Ordinairement les bandelettes sont placées sur le dessus de la tête et viennent s'attacher solidement sous la mâchoire; ce qui forme une sorte
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d'ensellure pariétale (voir les crânes n"' 64, 68, etc.). Tantôt le crâne est sanglé, ligaturé, d'avant en arrière, ce qui lui donne une forme de pain de sucre (voir les crânes n*"* 46^ 187, 62, etc.). Les planchettes sont placées le plus ordinairement Tune sur le front, l'autre sur le derrière de la tête, et le tout est maintenu en place à l'aide de liens; il en résulte un aplatissement de la tête (voir lesn*"" 82, 206, etc.).
2*^ Les sutures prématurées des parties constitutives du crâne sont très fréquentes (suture bi-pariétale en particulier), et souvent chez des enfants manifestement très jeunes.
J'avais placé dans une vitrine une série de crânes singulièrement intéressants, tant au point de vue des déformations qui pouvaient servir de types qu'au point de vue des particularités qu'ils présentaient. Cette armoire ayant été vidée comme les autres, sans que j'aie été prévenu, je ne puis parler des pièces anatomiques qu'elle contenait que de mémoire; car je n'ai pas même pu prendre note des numéros.
C'est ainsi que j'avais mis à part plusieurs crânes présentant des trépanations à différents stades de l'opération. Dans un cas, la table externe de l'occipital était simplement entamée; dans un autre, la trépanation avait eu lieu au niveau des trous pariétaux et l'çs était cicatrisé (voir crâne n** 4 00, pi. 101). La trépanation est très visible sur les vues postérieure et sincipitale. Dans un troisième, l'os n'était pas réparé; ce qui tendrait à montrer que le sujet avait succombé, à moins encore — mais c'est peu probable — que la trépanation eut été faite post mortem.
J'avais encore mis de côté une série de fractures avec des cals vicieux, des lésions pathologiques capables de retenir l'attention, et parmi elles une lésion crânienne qui avait paru de nature probablement syphilitique au regretté professeur Cornil.
Je ne puis signaler, d'une manière certaine , que le crâne n° i5, provenant de Sayate, dont j'ai déjà parié pages 56 à 63, sur lequel je reviendrai longuement, page 98. Ce crâne, qui
appartient à un adolescent, présente les dents incisives inférieures sciées en forme de fourche. Cette opération avait pour but vraisemblablement de placer dans l'intervalle un objet de luxe ou de coquetterie : pierre ou métal précieux. C'est là un fait probablement unique dans la science.