‹ Anthropologie spéculative générale (volume 3)Chapitre 49 sur 69 · Ide copulation · texte numérisé non relu

Ide copulation

appareil J \ —pénis (urètre.

générateur] / appareil de r ovaires.

I germification > trompe, de la femelle < oe gestation , ~ utérus. Ide copulation, etc.

vde lactation, fde rinstinct et du besoin de la repro-

GÉNiBàTIOnS #rAniirnrhpmftnt/ duction.

1 /"PP'**«"«™*"*NOfflce du mâle dans la copulation.

office de la femelle dans le même

"'^^."îl^^/de la conception ou fécondation.

^^ '* ^ ^causes de l'accouchement.

I i»....«^....K«Mi»r.fr -i conditions de Taccoucliement.

I I accouchement \ g^n mécanisme.

de la ^sécrétion du lait et de la lactation.

s VIII.

Des Vissas des organes» et des Éléments de ces

tissas»

On reconnaît généralement douze systèmes ou tissus primitifs composant tous les solides, et qui, se combinant deux à deux, trois à trois, forment tous les organes. Ces tissus sont : i\\

V Le cellulaire;

^artériel, '

2® Le vasculaire< veineux, -

(lymphatique;' Qo T i ganglions,

o liC nerveux. ••^ç^pyeayj

4** L'osseux;

5® Le cartilagineux;

f fibreux proprement dit , 6® Le fibreux. . . .<fibro-cartilagineux,

Cdermoïde ; m0A Y 1*1 soumis à la volonté ,

7* Le musculaire^ non soumis à la volonté;

8^ L'érectile ; 9^ Le muqueux ;

378 DE tA yiB viGixATivs:

10® Le séreux;

ir Le corné ou épidemique{jjj^^^^,^^^

12® Le parenchymateux ;

Ces douze genres de tissus sont formés par des fibres sur le nombre desquelles on n'est pas d'ac* cord. On en distingue assez généralement de quatre sortes : la cellukuse, la muscukitse, la nerveuse, et Valbuginée. Les premiers solides formés par ces fibres constituent, parleur réunion » les solides les plus compliqués et tous les organes. Le tissu cellulaire en est la base.

Tous les organes qui ont un même but forment un appareil.

La solidité des organes et ses degrés dépendent de la vi ^^ >

Les éléments des tissus se divisent en :

albamine.

gélatine.

..^u.A /fibrine.

»«»«^josmarom«.

i" Eléments organiques * '"""""^

^ acide acétique.

ketc.

< acide

^phosphore.

soufre.

carbone.

fer.

manganèse.

potassium, [calcium.

Isodium.

2^ Eléments inorganiques feS""' ou chimiques Vu"**"*""

acide mtlfiatiqoe.

[eau.

'ougène.

hydrogène.

azote.

calorique.

fluide électrique.

letc.

DE lA VIB VÉGÉTATIVE. 379

SECTION TROISIÈME

JVous ne savons point directement ce qui se passe dans Tanimal» pas plus que ce qui se passe dans nos semblables; mais Tinduction, qui nous fait croire que les autres hommes sont animés comme nous, porte à penser également <iue les animaux ont une ame.

Maintenant, est-elle de même nature que l'ame humaine? et n'en diffère-t-elle qu'en de^és, ou bien est-elle d'une nature différente ? C'est ce qui ne peut se décider, si toutefois la chose peut l'être , que par le raisomnement fondé sur l'observation. Voici le résultat :

Les opérations intellectuelles que nous voyons faire à l'animal ne peuvent pas plus être a^ttribuées à l'organisme que les opérations analogues de l'ame humaine : les animaux ont donc une ame, Qt cette ame est immatérielle comme celle de l'homme. Mais la qualité d'être immatérielle ou fif^irituelle n'est qu'une conception négative qui indique beaucoup moins ce qu'est l'ame que ce qu'elle n'est pas. Et cependant, comme c'est par ce qu'elle est que les phénomènes qui lui sont propres s'accomplissent, il s'ensuit que l'ame de l'homme et celle de la brute diffèrent par des qualités réelles , essentielles, qui sont la raison des différences essentielles aussi qu'on remarque dans les phénomènes animiques des deux ordres.

Les animaux, dans tous leurs mouvements, ne tendent qu'à la conservation ( ad esse ) d'eux-mêmes

380 t)E LA VIE VÉGÉTATIVE.

OU de leur espèce (ou plutôt au bien-être actuel : car ils ne savent ce que c'est qu'être ou n'être pas) 9 et non à leur perfectionnement {ad melius esse): ils ne sont donc réellement pas inventeurs, ni industrieux, ni par conséquent progressifs ; tels aussi les a vus Aristote , tels nous les voyons. Ils sont donc dépourvus de l'imagination poétique ou créatrice; et, bien que ce qu'ils font semble exiger une sorte d'imagination de cette espèce > il faut admettre ou qu'elle n'existe pas plus que dans le cas où nous faisons des mouvements instinctifs dans l'iiitérêt de notre conservation, par exemple dans les mouvements de l'enfant qui tète, ou qu'elle est essentiellement bornée à ce qu'ils font.

S'il n'y a d'idées générales possibles, ou au moins d'usage possible de ces idées, qu^à la condition du langage, et si l'on ne peut raisonner, juger même, qu'avec des idées générales ou ayec des conceptions, et que les animaux n'aient point d'idées de cette dernière espèce, qu'ils ne puissent en avoir de la première , parce qu'ils ne parlent pas; si toute combinaison même de l'imagination poétique ou productive se fait par le moyen des idées générales , il faut convenir que tout ce qui porte l'apparence de ces opérations dans les animaux n'est pourtant qu'association d'intuitions et aveugle instinct.

L'homme est donc supérieur à l'animal de bien des manières : entre autres par la conscience réfléchie qu'il a de lui-même, par la raison proprement dite, qui comprend les connaissances ontologiques, logiques, techniques, esthétiques,

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