‹ Anthropométrie, ou, Mesure des différentes facultés de l'hommeChapitre 28 sur 111 · ESPAGNE · texte numérisé non relu

ESPAGNE

Hubert et Jean Van Eyck.

Van Orley.

■>eert Durer.

A.Berruguetto.

las Cranach, un Holbein.

Rubens, Van Dyck.

J.deVillaFagno.

1 1 Sandrart.

Rembrandt.

itiel Preisler.

S. Van Hoogstraeten.

G. Lairesse.

Chrisostôme Martinez.

'Brgmuller.

J. deWitt.

"Raph, Mengs, nnckelman.

•'.tensteger, Meil.

'flugfelder, attersbergei'.

-'dow, de Sommering.

'.Zeising,F.Liharchmidt.G.Rober.

Ad. G. Camper.

Mathieu Van Brée.

Martinet.

Jos. Reynolds, John Chambertein.

Flaxmann.

D. Granville.

Hag.

terrible explosion du Vésuve. Son gendre, Pline le jeune, né à Côme en 62, mourut en 115. Quintilien, né en 42, mourut vers la fin du 1er siècle.

A partir de l'ère chrétienne, l'esprit humain suivit une autre direction; peu à peu les recherches des sciences et des arts furent abandonnées, pour faire place aux controverses religieuses qui occupèrent successivement le génie de l'homme. C'est alors que les Beaux- Arts disparurent chez les Gre«s : une espèce de Providence en cacha heureusement les débris aux regards, pendant une longue suite de siècles.

Vers l'époque de la Renaissance, la science prit un nouvel essor. Mais, dans l'ignorance presque complète où l'on était des travaux des anciens, on s'efforça de rétablir ce qui déjà avait été fait par eux, en passant par une série d'essais qui ne firent que montrer l'insuffisance de ceux qui les avaient entrepris. Lorsqu'enfin la Renaissance eut remis en lumière ce qui avait été si longtemps oublié ou caché aux yeux des hommes, et que peu à peu les principaux chefs-d'œuvre des Grecs furent retrouvés, de nouvelles méthodes, mises en avant par les artistes les plus habiles, purent modifier celles qui avaient été employées jusque-là. Les différentes écoles artistiques de l'Europe tinrent à présenter leur tribut dans l'ensemble de^ travaux dont nous venons de parler.

Il est dangereux, nous le savons, de marcher sur les pas de tant d'hommes distingués et de tâcher d'améliorer leurs procédés, afin surtout de les mettre d'accord avec les principes scientifiques. Mais les sciences proprement dites ne sont pas comme les arts et les lettres : elles peuvent se suffire à elles-mêmes, en voyant augmenter chaque jour leur domaine.

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