FRANCE
BELGIQUE A. Quetelet.
ITALIE M. Bodio.
des
Quantités
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Gould.
H- Il'HargenTillers.
20 années d'observation.
Pour
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L'exemple concernant les nombres de France , donnés par M. d'Hargenvilliers , avait excité mon attention; quelqu'incomplet qu'il fût , je cherchai à rattacher aux
1 Investigations in the military and anthropological statistics of american soldiers, by Benjamin Apthorp Gould, 1 vol. in-8°, New- York, 1869,
Congrès statistique de Berlin, 2^ vol., notes, pages 748 et 750,' ann. 1865. —Phys. sociale, 2^ édit., 1er y^i^^ page 131^ i869.
2 Théorie des probabilités, page 401: 1 vol. in-S», Bruxelles 1846- et Physique sociale, 2« édit., 2e vol, page 50. - Les opérations du tirage'au sort pour la conscription n'ont pas permis de donner les mesures moindres que l'"54.
» Physique sociale, 2- édit., 1" vol., p. 131. - Congrès statistique de Berlin, 3» vol., pp. 748 et 750, ann. 1865.
' Physique sociale, 2» édition, tome II, page 55, édition 1869. - Les jeunes gens âgés de 21 ans ont été mesurés en Italie, pendant les trois années 1843, 44 et 45.
nombres connus ceux que je pouvais croire en avoir été détachés. Je regardais ce genre de problème comme digne de la plus grande sollicitude, parce que, dans les termes donnés, je trouvais une suite et une symétrie que je soupçonnais devoir exister aussi dans les chiffres qui me manquaient. Je finis, avec beaucoup de soins, par retrouver la série des nombres formant lacune. Jè recherchai également pour la Belgique la série des nombres que j'ai donnés ensuite, et je pus combler les vides que laissaient les listes officielles. Des savants étrangers voulurent bien s'occuper aussi des mêmes problèmes que moi. Ils firent de leur côté des recherches pour s'éclairer sur la valeur des lois que j'indiquais , et j'ai eu le bonheur de voir des hommes de talent me fournir pour la continuité de mes études les mêmes armes que quelques-uns croyaient tournées d'abord contre moi. C'est de cette manière que j'obtins les lois trouvées en Ecosse, en Angleterre, en Amérique, en Italie, dont les détails se trouvent dans le tableau qui précède.
Un des premiers corollaires que l'on peut déduire des recherches précédentes, c'est que non seulement le corps entier de l'homme doit répondre dans son développement à la loi que nous avons formulée , mais que les parties même du corps doivent suivre cette même loi, et obéir à la même puissance que la nature attache à toutes ses œuvres. Nous devons, en conséquence, trouver dans les différentes parties de l'homme , et spécialement dans le développement de ses membres, la même symétrie que nous remarquons dans son ensemble'.
1 Nous disons symétrie et non égalité; nous avons l'ecouuu, eu etTel, que les lois d'accroissement ne se font pas identiquement avec la mênn^ vitesse pour tous les membres : les uns croissent plus l'apidement que d'autres. Il sulïira, pour trouver l'accroissement que l'on désire avoir, d'un facteur constant déterminé par lequel les termes de la formule seront multipliés.
POPULATION MOYENNE. 28
HESLIIE
CIRCONFÉRENa DES POITRINES des soldais écossais.
CIRCONFÉRENCE DES POITRINES des soldais du Polomac.