CHAPITRE II
SCULPTURE
Le ciseauhindou a travaillé d'abord les poutres du Tope et ensuite il appliqua le même procédé à la pierre (moulage de la porte de Sanehi,à Paris). Avant le bouddhisme, il n'y a pas de statues véritables, mais de très hauts-reliefs. Ce sont les bouddhas qui représentent pour nous le plus hautpoint de cet art d'hallucination.
Les formes sont lourdes et grosses pour les femmes, la pluralité des membres rend les figures divines tout à fait barbares, malgré que la plastique soit satisfaisante. On ne connaît pas de chef-d'œuvre et la singularité paraît plus que la beauté dans les reproductions. Le poncif règne dans l'Inde sans aucun des accents naturalistes si intenses chez les bouddhistes de Chine (217) et du Thibet (i35).