Odtjssrc, XIV, 288 et suiv
.'{. Ces hypotlicses ont été discutées d'une manière approfondie par Thirlwall {IIis(oi-!j of Greecc, t. I, p. 71-89) et, avant lui, par 0. .Muller (lhrliJiiiifii.ns, p. 99 et suiv., et l'yalcunm. zur Mi/lhnl., p. 175 et suiv.); déjà, dans ranfiquité, f|uoiquos hisLoriens considéraient les colons venus d'l\ny[jle, non pas comme des I^!]t,^ypliens. mais comme des étrangers chassés de ri'^j^ypte, dunt une partie s'était dirit;-ée vers la Grèce. Voy. Diodore, XL, ;!, cLMulliT, f);i:/in. Iiislnr, l. Il, p. :]'.)■>.
I '|. IN I IsnltlCIloN
r(;clM'i(lic (II' s;i so'iii' Miiinjia. Aju'I'S avoir^rri; longtemps, ce priiici; aiiiail ahonlr en IJùolic, el hàli iiih! foiloiM-ssc (jui rlc son nom se scrail apjx'léo C.admoe. Il y a bi<.'n pliilôL lieu de cidii-c (|ii(', dans 1rs Ir^cndcs primitives d(;s peuples pélasf;i- (pn'S, dadmos élail considéré connne un dieu léL'islaleur, rpii s'appliquait à ordonner le monde naissant. Quand ces légendes s'altèrent ou s'obscurcissent, le dieu se transforme en héros; mais, comme tel, il devient exclusivement grec. On ne salue en lui un étranger venu de Phénicie qu'à l'époque où se manifester chez tous les peuples grecs une disposition à faire remonler en OrienI les obscurs débuts de leur histnire et de leur culture.
Cette tendance avait une causcgénérale et des causes paj'liculières. Les Grecs avaient été forcés de reconnaître que des deux civilisations, la civilisation orientale était la plus avancée en Age. De là il n'y avait pas loin à conclure que la plus jeune tirait son origine de la plus ancienne. En outre, certaines institutions religieuses, dont les Grecs eux-mêmes avaient perdu le véritalde sens, offraient avec celles de l'Orient des rcisscmblances qui semblaient confirmer cette lilialion. Lorsque, après l'établissement des colonies grecques, les relations avec l'Orient devinrent plus actives, et ne se bornèrent plus aux visites des marchands phéniciens, quand les Grecs de leur côté se rendirent fréquemment en Phénicie, attirés non seulement par dos intérêts commerciaux, mais par le désir de s'instruire, on se laissa aller trop complaisamment à des conclusions erronées. Du mélange des légendes répandues en Phénicie, d'après lesquelles des habitants de cette contrée auraient jadis émigré vers rouest, se forma le réseau confus et bigarré des fables qui se rattachent au nom de Cadmos. Le nom même de ce personnage qui rappelait le mot sémitique Kedem, Orient, pouvait disposer à le prendre pour un Phénicien, d'autant que le mot grec avait disparu de l'usage journalier, et que sa signification à' ordonnateur, comme synonyme de y.é7;j.cç, était tombée en oubli. Le nom de Cadmos est aussi purement grec (jue celui de sa femme lïarmonia. 11 est vrai que quelques modernes ont eu l'idée singulière de considérer
INTRODUCTION i")
le nom même (rilamionia comme un emprunt fait à l'étranger '.
Tout aussi mal fondée est l'opinion d'après laquelle Danaos serait venu de l'Egypte. Son nom, dont l'étymologie grecque rend facilement compte ', et la fable qui se rattache à ses filles sont une allusion au sol aride de l'Argolide. La légende qui faisait descendre Danaos d'Io, adorée chez les anciens Argiens comme divinité de la lune et de l'air, et que des Grecs voyageurs avaient cru retrouver dans TEgyptienne Isis, avait conduit naturellement à faire de ce héros un Egyptien réfugié en Grèce ^; mais cette hypothèse ne fut mise en avant qu'à une époque où l'Egypte, devenue plus accessible^ avait été souvent visitée par des Grecs '.
Cécrops enfin n'est désigné comme Egyptien par aucun témoignage antique. Jusqu'à la période alexandrine, on ne voit en lui qu'un héros auloclitone d'Attique ou de Béotie. Le poétique récit dans lequel Platon suppose une vieille parenté entre les Egyptiens et les Athéniens, et raconte la victoire des Athéniens sur les habitants de l'Atlantide, ainsi que la disparition de cette île engloutie par TOcéan, ne saurait être raisonnablement admis comme reposant sur d'antiques documents égyptiens. Une ressemblance éloignée dans les noms, démentie d'ailleurs par des significations dillerentes,
1. l^uisque Niebuhr (Vurlesungen iiher aile OcschicJdc, 1. 1, p. 9ô) s'appuie aussi, pour prouver l'existence d'établissements phéniciens en Béotie, sur le mot pava, dont les Béotiens se servaient pouryuvr,, et qu'il tenait pour sémitique, on fera bien de consulter sur ce mot Ahrens, De Dinlcclo xollca, p. 172. "Oyxa, surnom d'Athôna, aété considéré aussi par plusieurs critiques comme sémitique; selon d'autres, il est simplement le féminin d'oyxo;, et désigne Lu YJr'e.SA'C mr les hdiitiues, appelée ailleurs àvcpaia. L'existence de colonies phéniciennes en Béotie peut et doit être admise, sans qu'il soit besoin de recourir à des arguments de cette nature.
2. On peut le tirer de vâw, et de la particule inséparable ou, comme le propose G. Iiermann {Opitsn., I, VU, p. 280). Voy. aussi Pott, hOirhueh fur l'hitul., suppl. IIF, p. MSG, cl Kiilin. dans la Zi-iisclirifl fui' rertjleichoidi' Speitrhliiiwle, t. VII, 5, 109.
'A. Il sulllra de consulter sur le sens de cette fable, Gottling, GesninineUe Ab/iiiiijUiDif/en, p. 38, et Prel'.er, MijlhnliKjlr^ t. II, p. i5.
•i. L'origine égyptienne de Danaos parait avoir été signalée pour la première ibis dans le poème intitulé 7Ja/irj/A', qui appartient vraisemblablement au siècle deSolon; voy. Welcker, Epischc Cycliis, p. 320.
Ki INTlUHilCTlON
n'iuilorisc pas daviinlap' à rrmfnnfhv la drcsso de Sais, Xcitli, .'ivcr l'Allirna des (Irccs. Lr i ;i ii(irocli('nicnt do Xcitli et d'AlliriM ri liiiil le n'cil de IMaloii soiil rf|)(Midaiit |r |ircirii(M' lil a laidi' diKjiir] Tli(''()|>oiii[ie, coiih'iiijjorain d'Alexandre et des deux |in'iiii('rs IMnIriiiécs, a im;ii;iiiû le coule d'une colonie éf:yplieiine alinrdaiil en AirKjiie, (|ne l'on s'avisa plus lard de |il,icer sous la ((Uidnilc de (ïécrops, présumé natif de Sais, l^a (Tt-ance (|ue les liisloriens onl donnée depuis à ces chimères jiouvail èlrc excusable à une époque de foi robusle. où la (rili(|ue liislori(|ue était désarmée. Mais qu'aujourd lini, ajirès que Ton en a constaté l'inanilé, \i\) pareil système ait encore des champions, (jue Ton indicjue à ra])pui de celte rêverie les ressemblances susceptibles d'être signalées entre les plus anciens monuments de l'art grec et l'art égyptien, que l'on prétende démontrer l'établissement de colonies égyptiennes par l'exislcnce en Grèce de constructions pyramidales, d'aussi grossières méprises n'ont d'autre explication que le besoin maladif de rcirouver partout la (irèce en Orient'. A cette idiosyncrasie doit être aussi attribué le parti pris de faire remonter aux Orientaux, non pas seulement des institutions, des connaissances, des inventions isolées, ce qui n'est contesté par personne, mais tout l'ensemble de la civilisation grecque. Les symboles religieux slirtout auraient été sans exception empruntés à rOrienl, en particulier à l'Egypte. La mythologie grec(]ue n'est plus, suivant cette coterie, que la caricature du système savanmicnt combiné par la sagesse des prêtres égyptiens, lequel ne serait arrivé à la connaissance des Grecs qu'en lambeaux mal compris et détournés violemment de leur sens primitif. De là, cet écheveau embrouillé de fables insignifiantes et confradictoires, où l'on peut à peine démêler quelque chose du caractère conséquent et profond dont les avaient empreintes leurs auteurs. La doctrine égyptienne, dont on se flatte aujour- <rbui d'avoir retrouvé le secret, serait seule apte à nous révéler le vrai sens des représentations mythologiques adoptées par
i. Comp. h ce sujol iMciners, Gesc/iiclilc aller liilli/inuoi, l. I, p. 309 et II, 742, avec Vischer, Erinnerunyen tinil Eindrurkc aits Gricchcnland, p. 328. Dioclore (XVI, 83) mentionDe des pyramides funéraires, élevées en Sicile au lemps de Hiéron II.
les Grecs, et même des idées spéculatives émises plus tard par les penseurs de la Grèce sur les dieux et les choses divines. En un mot, l'Egypte serait l'unique source de la philosophie grecque et plus généralement de toute la philosophie occidentale '. Par malheur, de cette antique sagesse sacerdotale attribuée à l'Egypte, il ne reste, après un mùr examen, qu'un arrangement factice, produit moderne d'une fausse érudition mise au service d'une opinion préconçue, et qui de données inexactes ou ininteUigiblcs déduit ce qu'il lui plaît et invente le reste, sans avoir égard à la différence des époques et des procédés intellectuels. Ce que l'on peut affirmer avec vérité se réduit à ceci : lorsque l'Egypte et l'Orient, devenus plus accessibles, furent mieux connus des Grecs, quelques-uns d'eux furent tellement frappés par divers côtés du culte et de la mythologie orientale qu'ils s'emparèrent de ces éléments étrangers, et tentèrent de les confondre avec les symboles, les cérémonies et les mythes de la Grèce. Ce fut la mission que se donnèrent en particulier les Orphiques, ainsi nommés parce que, dans le désir de placer les doctrines nouvelles sous la protection de l'antiquité, ils les présentèrent comme les révélations de mystères légués jadis par le chantre de la Thracc à un petit nombre d'adeptes \ Aristote était déjà d'avis qu'il n'y avait jamais eu de poète du nom d'Orphée^, et des critiques compétents déclaraient que le plus important des poèmes répandus sous son nom sortait de la fabrique d'un pythag;oricien nommé Cercops, qui n'est certainement pas antérieur àla seconde moitié du vi" siècle avant notre ère, et qu'un autre était l'œuvre d'Onomacrilc, contemporain de Cercops. Orphée est évidemment un personnage mythique, aussi bien que tous
1. C'est rop'mion ([Ue \L Ritlh a lonlé de soutenir dans la première partie (le l'ouvrage intitulé : GcschiclUe ttnsercv abm'llœndischcn rhilosophic. Spiegel adonné dans les Gclrhiic Anzcigcn de Munich, 18G0, n" 05. une critique à la fois juste et bienveillante de cet essai malencontreux. Nous noiis bornerons à citer sur la sagesse tant vantée des prêtres égyptiens, \\ elcker, Gœltcrkhir, t. I, p. 10, et Gerhard, Gricch. Mi/thalni/ic, t. I, p. 31,
2. Il suFlit de renvoyer, pour ce qui concerne les Orphiques, à VAylaiypluumis de l^nbeck .
'A. Cette opinion d'Aristute, <|ui ne se rclrtnive pas dans ses écrits, est rapportée par Cicéron, De nnlurd Dcnnun, 1,38 [G.J
18 iMimi.i II i(»\
les soi-disaiil piojilièlcs des U'iiijt.s anU'lii.sloiiqiifs, Aliiséu, l!iiinnlj)(', Liiios cl 'l'Iiaiiiyi'is, créations imaginaires, aux- (|ii(ll(s (Iniiiia |ii<''l(xl(' le .rrand snis loligioux des Tliraces. (1rs jiopiilalioiis, qui avaiciil londô d»'S (''lahlissciiiunls sur plusiriii's poiiils de la (irt'cc, avant la domination drs IlcJIi'nL'S, se faisaient honneur d'avoir ((insacir' rilrlicon aux .Miisos et d'aNoir institué le culle de l)ion}sos. J'^lles n'avaient d'ailleurs aucun rapport avec les Tliraces des temps historiijues. Le nom seul est coumiun, et paraît avoir été transporté aux nouveaux venus, parce que ces barbares pénétrèrent dans les contrées situées au nord d(î la Grèce, où les anciens Thraces avaient eu leur siège principal '. L'opinion qu'une part de la sagesse égyptienne se serait propagée jusque chez les Thraces anléliclléniques et se serait répandue de là dans la Grèce ne saurait èlre jiartagée que par ceux (|iii se flattent encore de découvrir en Tlirace les vestiges des expéditions de Rhamsès ; rien n'eût empêché, en ell'et, ce conquérant d'apporter avec lui, par la même occasion, la religion et la sagesse de l'Egypte.
Cet abus de la critique qui refuse à la culture grecque toute espèce d'originalité, et présente le peuple le plus ingénieux de la terre comme bornant modestement ses efforts à façonner cl à dénaturer des éléments étrangers, dispose à excuser ceux qui, par esprit de représailles, nient d'une manière absolue les influences de l'Orient sur la Grèce. C'est un extrême opposé à l'autre, mais encore celui-ci est-il moins éloigné de la vérité. Tout ce qui, parmi ces influences et ces communications, est hors de doute se réduit à des faits particuliers et le plus souvent à des apparences extérieures, qui n'ont pour le fond même de la civilisation qu'une importance secondaire. On peut affirmer que les Grecs, dans tous les cas, seraient devenus ce qu'ils ont été. Ce qu'ils ont reçu des barbares, ils se le sont rendu propre, et l'ont développé librement, dans le sens de leur nationalité et de leur génie.
Le bienfait le plus précieux que les Grecs doivent incontestablement à l'Orient, est la connaissance de l'écriture. Les
I. Voy. 0. Abel, Makeilonicn, [». 38 el suiv. ; Deimlintj, Die Ldojcr, p. •ii el 66,
noms et les formes des lettres ne permettent pas en ellet de mettre en doute Torigine phénicienne de l'alphabet grec; mais il saute aux yeux que les Grecs purent apprendre à lire, sans que Cadmos ou quelque autre ait conduit une colonie dans leur pays. On ne saurait délerniinor en quel temps récriture fut connue en Grèce' ; ce qui est de toute évidence, c'est qu'elle n'y devint pas un instrument effectif de civilisation avant le vu" siècle. L'écriture put être appliquée plus tôt à des notations succinctes; elle ne s'étendit pas à d'autres usages, et ne put devenir, antérieurement à cette époque, le point de départ d'une littérature. Suivant le témoignage des anciens, il n'y eut pas de lois écrites avant Zaleucus; or, le recueil de lois qu'il donna, dit-on, aux Locriens Épizéphyriens remonte environ à l'an 664 -. Nous pouvons nous dispenser de résoudre ici la question de savoir si les plus anciens monuments de la poésie gTCcque conservés jusqu'à nous, les poèmes homériques, ont été composés et répandus avec le secours de l'écriture, ou s'ils n'ont existé pendant plusieurs siècles que dans la mémoire des hommes^ les partisans de la première opinion reconnaissant eux-mêmes que l'usage do l'écriture dut être borné à un petit nombre de privilégiés. Quelques critiques même sont d'avis qu'elle ne fut appliquée qu'à des fragments détachés des poèmes -homériques •'. En admettant qu'il existât, dans le vni* ouïe ix" siècle, des exemplaires écrits de quelques parties de l'Iliade ou de l'Odyssée et même de ces poèmes entiers, il y a loin de cet emploi restreint de l'écriture aux compositions écrites qui commencèrent de se répandre à partir de Phérécydc de Syros, vers l'an 600. On ne peut établir que l'écriture soit devenue d'un usage général, et ait pris place dans l'éducation de la jeunesse, avant
1. Le livre de W. ^hire, ///,s/o>-// uf ihr hur/ii njc (Oi-l Ulcralw of nw'irnt Gi'cccc, est celui qui conlieut les renseignements les plus eompli^s sia- Tinvenlion de l'écriLure ; voy. t. III, p. 397 et suiv.
2. Slrabon, VI, 1; Servius, nd yEncid., I, 507. Parmi les (■riliiiU''s (|U(> cite Schœniatin (An(ii(.jur. puld. Grive, p. 89), queliiues-uns altrunenl ces L(Mn(iijj:naf,a^s par la liu-oii dont ils les inlerpirlenl. C'esl à (|uoi parait aussi disposé Nulzliorii. [liie IùUsIc/iuikj di'r IhiDicr. Cvdirldc, p. 70.)
!). C'est PU particulier ropiuiou dcL. Ilug. [Die lùlindiinij der Buchslabcnsvhiif'l, p. 9i).)
20 IN ll'.iiHI i;i |n\
lo vi^sif-cl»;'. Dans II'IIhI iini se; iiioiilia toujours li- plus ix-hrllr riiix noiivr;iiilrs,;i S|»arli.', !<• ])ro^rc.s fui pliisiciil encore, 'l'oiil
|(. I |e,;ui moins Iniis les honiincs liliics apinvn.iienl ilej.iiis
loii-leilljts ,1 liie el ;ï écrire dans le lesle de la (IriM'C, quc lu [)liis -rande partie de la nohlessti durienne claiL oncoro, sous ce ra|(p.iil, an même jinint (|ne les iiéros de lag^ucrrc de Troif, tels (|ne nons les représenle iionii-re.
L(! sysIcMiie des poids et mesures, (jue nous trouvons établi ou Grèce, dès le temps où conuuonceut à se dégager des notions plus précises, était, aussi bien que l'écriture, (rorigine orientale. Le nom même de l'unité de poids et de monnaies, pa, n'est pas grec, mais sémitique. Ce fut seulement vers le uiilieu du vni" ou plus vraisoml)lablement du vu" siècle que le roi argieii IMiidon introduisit ce système en Grèce ^ Personne n'en conclura, J'espère, que les Grecs fussent restés jusque-là sans poids ni mesures d'aucune sorte. Une semblable conjecture, si elle tentait de se produire, serait facilement réfutée jiar Homère \ L'intérêt du commerce avec l'Orient fut sans nul doute le mobile qui détermina Phidon à répandre en Grèce le système perfectionné que déjà toutes les contrées orientales avaient enqu'unté aux Babyloniens. Si l'usag'e ne s'en était pas répandu plus tôt, c'est qu'apparemment on n'en avait pas senti le besoin, d'où il y a lieu de conclure, une fois de plus, (pie certains critiques se sont exagéré l'activité des relations commerciales qui ont pu régner de bonne beure entre la Grèce et TOrient '.
1. Ilérodole (VI, 7) fait mention d'une école établie à Cliio, où l'on mon- Imil à lire aux enfants, un peu avant l'an 500.
2. Bœckli, Mctroloyischc Untersuchungen, p. 42, et Weissenborn, Hellcnir(t, p. 77 et suiv.
:>. \'oy. purloul lUadf, n, 432 et 484.
4. \'oy. 0. Muller, dans le recueil des Girltinyintichc Anzeiyoi, n° 04, p. 'J;i3.