‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 104 sur 494 · Aristote, Polit., V · texte numérisé non relu

Aristote, Polit., V

4. Voy. par ex. Partliénius, Amafor. Narrât, c. 14, et Conon, Narrât , c. 44, p. 451, éd. Hœsch.

pos donné ces qualifications honorifiques, car il est hors de doute que le titre de roi a été souvent attribué à des magistrats pour lesquels il n'était pas le terme propre. Il y avait encore des 6a7'.Xsr; à Éphèse, du temps de Strabon, mais ce mot ne désignait plus qu'une dignité sacerdotale qui resta toutefois une prérogative des anciens rois'. Le gouvernement paraît avoir pris do bonne heure dans cette ville la forme d'une oligarchie dont les chefs, qui conservèrent l'autorité jusque dans la première moitié du vi" siècle, s'intitulaient ixzOJ.lt- ■; nous trouvons aussi dans Erythrée une oligarchie de Basilides qui paraît s'y être organisée peu de temps après la fondation de la ville ^. A Samos^ outre les deux premiers rois, l'un fondateur de la ville, et raiitre qui était son fils, un troisième est mentionné, pour qui l'on ne peut fixer de date*. Il en est de môme d'un roi de Chios, nommé Hippoclès, dont Plutarque raconte la mort, sans dire quand il a vécu^ Enfin, les Rois des Io7iiens que le poète Bachylide signale, au milieu du v" siècle, comme ses contemporains, ne pouvaient être que les membres les plus puissants de la noblesse °. Parmi les colonies doriennes, nous trouvons jusque vers le milieu du vu" siècle, à lalysos et à Rhodes, des rois Iléraclides, qui phis tard se trouvent remplacés par des prytanes de la même famille''. Aux Iléraclides appartenait sans doute aussi la dynastie qui régnait à llalycarnasse; du moins, un membre de cette famille est cité comme roi sans indication de temps*. La petite île de Théra était soumise encore au régime monarchique lorsque ses habitants allèrent fonder la colonie de Cyrène, au milieu du vu" siècle".

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