Hérodote, IV
I il LA c.iTiî r.RECon:
Dans les colonies ll.'iliolcs, c/csl iï jX'iiic si l'on r(;lroiivt' (jiicl - (jiK'S (races (riiiic moiiai'ciiic consliliiéi! ', ce (jni (raillciii's ne doil, |ias seinlih'i' siii|)reiiaiil . (pianil on soiil:»; ipi an nionienl on elles l'nreiil j'ondées, celle l'ornio dt; g^onvernein(;rit avait déjà (lis[iaiii de la mélropolo. lien (;sl de inêin(! des C(donies qni allèrenl pen])ler la Sicile, avec cette dilîérence toutefois (jue les tyrans (|ni dans la siiilc iisni|((>renl li' pouvoir furent souvenl lionorés du litre de rois. A TiVri-ne an contraire, sur la cote de Lyhie, nn roi fut mis à la tète de ri'jlat, dès la fondaliioi de la ville, et transmit son trône à ses descendants dont h; dernier, Arcèsilas IV, fut conlem[)orain de Pindare*. Enlin dans l'île de Chypre, les villes grecques paraissent, autant que nous en pouvons juger, avoir vécu d'une manière permanente sous le régime monarchique.
1. Ht'i'odolc (llf, 120) cile 1111 roi de Tarpiilo (;(jnU'in])ur;iin de Dii''iu.< fils d'HysLaspe. \ lihegium, Straboa lait, mention d"r,y£(ji.rjV£; qui, jusqu'au tyran Aiiaxilas, furent toujours choisis parmi les Messéniens rét'ugiés. On ne sait si ces chefs portaient le titre de rois.
2. Hérodote, IV, d53 et 161 ; Héraclide de Pont, n° 'i, p. 10 et 14, éd. Schneidewin ; cf. Bœckh, Explic. Pindari, p. 265.